En savoir plus sur Astérix – Astérix et le Griffon – n°39
Une expédition romaine part vers les territoires sarmates à la recherche d’un griffon, créature mi-aigle mi-lion décrite dans les récits antiques. Dans Astérix – Astérix et le Griffon – n°39, Astérix, Obélix et Idéfix gagnent à leur tour ces confins gelés pour prêter main-forte aux habitants face à une armée convaincue que tout ce qu’elle découvre peut devenir trophée de Rome.
Jean-Yves Ferri s’amuse avec la manière dont les conquérants regardent ce qu’ils ne connaissent pas. Le griffon devient le miroir de l’imagination et de l’ignorance romaines, tandis que les Sarmates donnent aux Gaulois une nouvelle culture à observer, comprendre et parfois mal interpréter.
Didier Conrad profite pleinement du changement de décor : grandes étendues de neige, camps perdus dans les steppes et silhouettes minuscules dans l’espace donnent à l’album une respiration très différente des aventures villageoises. Le cadrage privilégie souvent l’horizon et le déplacement, renforçant l’impression d’expédition.
Avec ses codes de western déplacés vers l’Est, l’album mêle voyage, satire de la conquête et goût du merveilleux sans transformer le griffon en simple prétexte. Il propose une aventure de frontière où l’inconnu compte autant que l’affrontement, dans la continuité du duo Ferri-Conrad.
En savoir plus sur Astérix – Astérix et le Griffon – n°39
Une expédition romaine part vers les territoires sarmates à la recherche d’un griffon, créature mi-aigle mi-lion décrite dans les récits antiques. Dans Astérix – Astérix et le Griffon – n°39, Astérix, Obélix et Idéfix gagnent à leur tour ces confins gelés pour prêter main-forte aux habitants face à une armée convaincue que tout ce qu’elle découvre peut devenir trophée de Rome.
Jean-Yves Ferri s’amuse avec la manière dont les conquérants regardent ce qu’ils ne connaissent pas. Le griffon devient le miroir de l’imagination et de l’ignorance romaines, tandis que les Sarmates donnent aux Gaulois une nouvelle culture à observer, comprendre et parfois mal interpréter.
Didier Conrad profite pleinement du changement de décor : grandes étendues de neige, camps perdus dans les steppes et silhouettes minuscules dans l’espace donnent à l’album une respiration très différente des aventures villageoises. Le cadrage privilégie souvent l’horizon et le déplacement, renforçant l’impression d’expédition.
Avec ses codes de western déplacés vers l’Est, l’album mêle voyage, satire de la conquête et goût du merveilleux sans transformer le griffon en simple prétexte. Il propose une aventure de frontière où l’inconnu compte autant que l’affrontement, dans la continuité du duo Ferri-Conrad.






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