En savoir plus sur Garfield – Tome 47 – Un peu, beaucoup, à la folie
Dans Garfield – Tome 47 – Un peu, beaucoup, à la folie, Jim Davis reprend l’un des moteurs les plus inépuisables de sa série : l’appétit sans limite de son chat. Peu importe la position, l’heure ou l’activité en cours, Garfield parvient toujours à ramener la situation vers ce qu’il pourrait manger.
L’intérêt vient de la variation autour d’une idée fixe. Davis ne cherche pas à faire évoluer Garfield vers davantage de mesure ; il exploite au contraire sa constance, en changeant les circonstances, les interlocuteurs et la manière dont le chat justifie ses excès.
Le dessin reste très épuré, avec des silhouettes immédiatement lisibles et des expressions qui portent une grande part de l’humour. Cette économie donne toute son efficacité au rythme en quelques cases, où la préparation est courte et la dernière réplique doit faire mouche.
Ce quarante-septième tome fonctionne ainsi comme une célébration assumée de la gourmandise selon Garfield. Pas de grande intrigue, mais une suite de situations très calibrées où paresse, appétit et mauvaise foi se combinent avec une régularité qui fait précisément le charme du personnage.
En savoir plus sur Garfield – Tome 47 – Un peu, beaucoup, à la folie
Dans Garfield – Tome 47 – Un peu, beaucoup, à la folie, Jim Davis reprend l’un des moteurs les plus inépuisables de sa série : l’appétit sans limite de son chat. Peu importe la position, l’heure ou l’activité en cours, Garfield parvient toujours à ramener la situation vers ce qu’il pourrait manger.
L’intérêt vient de la variation autour d’une idée fixe. Davis ne cherche pas à faire évoluer Garfield vers davantage de mesure ; il exploite au contraire sa constance, en changeant les circonstances, les interlocuteurs et la manière dont le chat justifie ses excès.
Le dessin reste très épuré, avec des silhouettes immédiatement lisibles et des expressions qui portent une grande part de l’humour. Cette économie donne toute son efficacité au rythme en quelques cases, où la préparation est courte et la dernière réplique doit faire mouche.
Ce quarante-septième tome fonctionne ainsi comme une célébration assumée de la gourmandise selon Garfield. Pas de grande intrigue, mais une suite de situations très calibrées où paresse, appétit et mauvaise foi se combinent avec une régularité qui fait précisément le charme du personnage.






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