En savoir plus sur Garfield – Tome 25 – Garfield est sur la mauvaise pente
Dans Garfield – Tome 25 – Garfield est sur la mauvaise pente, Jim Davis remonte brièvement aux origines familiales du chat avec Otto le fou, un ancêtre pionnier guidé par une obsession très particulière pour les ouvre-boîtes. Garfield, lui, a gardé l’instinct alimentaire mais aucun goût pour l’aventure.
Le volume pousse très loin le thème de la paresse. Garfield dort plus de dix-huit heures, refuse de courir après les souris ou les oiseaux quand l’effort paraît disproportionné et préfère parfois s’ennuyer plutôt que se lever pour s’amuser. Cette flemme érigée en système cohérent devient un ressort comique presque philosophique.
Jim Davis continue en parallèle de faire de Jon une cible idéale. Ses tentatives de séduction tournent court, et Garfield trouve toujours le conseil capable d’aggraver la situation. Cette cruauté légère entre maître et chat fonctionne d’autant mieux que le dessin reste simple et immédiatement expressif.
Ce vingt-cinquième tome se distingue enfin par son goût des détails absurdes, du pull de Noël improbable aux habitudes alimentaires de Garfield. Un album très représentatif de l’humour de Jim Davis, où la paresse devient une forme de logique et l’effort une erreur de jugement.
En savoir plus sur Garfield – Tome 25 – Garfield est sur la mauvaise pente
Dans Garfield – Tome 25 – Garfield est sur la mauvaise pente, Jim Davis remonte brièvement aux origines familiales du chat avec Otto le fou, un ancêtre pionnier guidé par une obsession très particulière pour les ouvre-boîtes. Garfield, lui, a gardé l’instinct alimentaire mais aucun goût pour l’aventure.
Le volume pousse très loin le thème de la paresse. Garfield dort plus de dix-huit heures, refuse de courir après les souris ou les oiseaux quand l’effort paraît disproportionné et préfère parfois s’ennuyer plutôt que se lever pour s’amuser. Cette flemme érigée en système cohérent devient un ressort comique presque philosophique.
Jim Davis continue en parallèle de faire de Jon une cible idéale. Ses tentatives de séduction tournent court, et Garfield trouve toujours le conseil capable d’aggraver la situation. Cette cruauté légère entre maître et chat fonctionne d’autant mieux que le dessin reste simple et immédiatement expressif.
Ce vingt-cinquième tome se distingue enfin par son goût des détails absurdes, du pull de Noël improbable aux habitudes alimentaires de Garfield. Un album très représentatif de l’humour de Jim Davis, où la paresse devient une forme de logique et l’effort une erreur de jugement.






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