En savoir plus sur Garfield – Tome 72 – Chat de bibliothèque
Garfield – Tome 72 – Chat de bibliothèque rappelle que le plus paresseux des chats possède aussi un goût certain pour la lecture. Entre deux siestes et quelques plats de lasagnes, il peut donc se plonger dans un livre, à condition bien sûr que cette activité ne menace ni son confort ni son emploi du temps.
Le gag vient du décalage entre cette image presque studieuse et les habitudes parfaitement connues de Garfield. La lecture s’ajoute à son art de vivre sans jamais détrôner la nourriture ou le sommeil, ce qui permet à Jim Davis de renouveler les situations tout en restant fidèle au personnage.
Les strips conservent une mise en scène très dépouillée, où la position du chat, un livre ouvert ou une remarque de Jon suffisent à installer le ressort comique. Cette simplicité visuelle laisse toute la place au rythme des chutes et à l’ironie sèche qui fait la marque de la série.
Avec ses 48 pages, ce soixante-douzième tome offre donc une variation savoureuse sur les plaisirs de Garfield. Entre livres, lasagnes et siestes, le chat démontre qu’on peut aimer la culture sans renoncer à une seconde de paresse.
En savoir plus sur Garfield – Tome 72 – Chat de bibliothèque
Garfield – Tome 72 – Chat de bibliothèque rappelle que le plus paresseux des chats possède aussi un goût certain pour la lecture. Entre deux siestes et quelques plats de lasagnes, il peut donc se plonger dans un livre, à condition bien sûr que cette activité ne menace ni son confort ni son emploi du temps.
Le gag vient du décalage entre cette image presque studieuse et les habitudes parfaitement connues de Garfield. La lecture s’ajoute à son art de vivre sans jamais détrôner la nourriture ou le sommeil, ce qui permet à Jim Davis de renouveler les situations tout en restant fidèle au personnage.
Les strips conservent une mise en scène très dépouillée, où la position du chat, un livre ouvert ou une remarque de Jon suffisent à installer le ressort comique. Cette simplicité visuelle laisse toute la place au rythme des chutes et à l’ironie sèche qui fait la marque de la série.
Avec ses 48 pages, ce soixante-douzième tome offre donc une variation savoureuse sur les plaisirs de Garfield. Entre livres, lasagnes et siestes, le chat démontre qu’on peut aimer la culture sans renoncer à une seconde de paresse.






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