En savoir plus sur Garfield – Tome 78 – L’Ordre des choses
Garfield – Tome 78 – L’Ordre des choses part d’une question très simple : pourquoi ranger quand tout ce qui compte est déjà à portée de patte ? La télécommande, la pizza, Jon pour en commander une autre, Odie pour s’amuser et Pooky pour les câlins composent un univers parfaitement organisé selon les critères du chat.
Le gag vient de cette hiérarchie entièrement centrée sur Garfield. Il ne nie pas le désordre ; il le redéfinit comme un système logique où chacun existe d’abord en fonction de son confort. Nermal, trop mignon à son goût, reste évidemment le grain de sable préféré de cette organisation.
Jim Davis met en scène cette logique avec très peu d’éléments : un canapé, quelques objets familiers et les personnages habituels suffisent. La clarté du strip permet de faire ressortir l’égoïsme assumé du chat sans alourdir la lecture, grâce à des chutes rapides et des expressions immédiatement compréhensibles.
Ce soixante-dix-huitième tome résume donc parfaitement l’ordre du monde selon Garfield. Entre pizza, confort et mauvaise foi, tout fonctionne tant que le chat reste au centre, et les autres n’ont plus qu’à apprendre à vivre autour.
En savoir plus sur Garfield – Tome 78 – L’Ordre des choses
Garfield – Tome 78 – L’Ordre des choses part d’une question très simple : pourquoi ranger quand tout ce qui compte est déjà à portée de patte ? La télécommande, la pizza, Jon pour en commander une autre, Odie pour s’amuser et Pooky pour les câlins composent un univers parfaitement organisé selon les critères du chat.
Le gag vient de cette hiérarchie entièrement centrée sur Garfield. Il ne nie pas le désordre ; il le redéfinit comme un système logique où chacun existe d’abord en fonction de son confort. Nermal, trop mignon à son goût, reste évidemment le grain de sable préféré de cette organisation.
Jim Davis met en scène cette logique avec très peu d’éléments : un canapé, quelques objets familiers et les personnages habituels suffisent. La clarté du strip permet de faire ressortir l’égoïsme assumé du chat sans alourdir la lecture, grâce à des chutes rapides et des expressions immédiatement compréhensibles.
Ce soixante-dix-huitième tome résume donc parfaitement l’ordre du monde selon Garfield. Entre pizza, confort et mauvaise foi, tout fonctionne tant que le chat reste au centre, et les autres n’ont plus qu’à apprendre à vivre autour.






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