En savoir plus sur LA LONGUE ROUTE
Dans LA LONGUE ROUTE, Bernard Moitessier s’élance en août 1968 à bord de Joshua pour le Golden Globe, première course autour du monde en solitaire et sans escale. Pendant des mois, le navigateur affronte les calmes, les tempêtes, la fatigue et l’isolement, avec pour compagnons les oiseaux, les poissons, les étoiles et son bateau.
Stéphane Melchior adapte le livre de Moitessier en gardant au premier plan le glissement de la compétition vers une quête personnelle. La navigation reste très concrète, mais les gestes techniques, les notes envoyées aux navires croisés et les longues périodes sans contact deviennent peu à peu le cadre d’une réflexion sur la liberté, la société et la relation au monde naturel.
Younn Locard donne au récit l’allure souple d’un carnet de voyage, avec un trait qui conserve quelque chose de l’esquisse et des compositions capables d’ouvrir largement l’espace maritime. Les couleurs de Joal Grange font sentir les changements de lumière, de houle et de météo, sans transformer la mer en simple décor spectaculaire.
Sur plus de trois cents pages, cette adaptation prend le temps de faire éprouver la durée et la solitude de la traversée. Elle séduira ceux qui aiment les récits d’aventure contemplatifs et très incarnés, où l’exploit n’a de sens qu’à travers ce qu’il change dans la manière de regarder sa propre vie.
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Dans LA LONGUE ROUTE, Bernard Moitessier s’élance en août 1968 à bord de Joshua pour le Golden Globe, première course autour du monde en solitaire et sans escale. Pendant des mois, le navigateur affronte les calmes, les tempêtes, la fatigue et l’isolement, avec pour compagnons les oiseaux, les poissons, les étoiles et son bateau.
Stéphane Melchior adapte le livre de Moitessier en gardant au premier plan le glissement de la compétition vers une quête personnelle. La navigation reste très concrète, mais les gestes techniques, les notes envoyées aux navires croisés et les longues périodes sans contact deviennent peu à peu le cadre d’une réflexion sur la liberté, la société et la relation au monde naturel.
Younn Locard donne au récit l’allure souple d’un carnet de voyage, avec un trait qui conserve quelque chose de l’esquisse et des compositions capables d’ouvrir largement l’espace maritime. Les couleurs de Joal Grange font sentir les changements de lumière, de houle et de météo, sans transformer la mer en simple décor spectaculaire.
Sur plus de trois cents pages, cette adaptation prend le temps de faire éprouver la durée et la solitude de la traversée. Elle séduira ceux qui aiment les récits d’aventure contemplatifs et très incarnés, où l’exploit n’a de sens qu’à travers ce qu’il change dans la manière de regarder sa propre vie.






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