En savoir plus sur CULOTTEES : DES FEMMES QUI NE FONT QUE CE QU’ELLES VEULENT. VOL. 1
Dans CULOTTEES : DES FEMMES QUI NE FONT QUE CE QU’ELLES VEULENT. VOL. 1, Pénélope Bagieu rassemble quinze portraits de femmes qui, à des époques et dans des milieux très différents, ont refusé la place qu’on voulait leur assigner. On y croise notamment Lozen, guerrière apache, Annette Kellerman, nageuse et pionnière du maillot de bain moderne, Joséphine Baker ou encore Margaret Hamilton, célèbre sorcière du Magicien d’Oz.
Chaque vie tient en quelques pages, mais Bagieu cherche moins l’exhaustivité que le mouvement juste : un obstacle, une décision, une bifurcation qui fait comprendre ce qui rend cette femme singulière. Le ton mêle documentation et humour très direct, ce qui permet d’aborder des destins parfois violents sans figer les personnages en statues édifiantes.
Graphiquement, chaque portrait possède sa propre gamme chromatique, contrainte que Bagieu utilisait dès la publication hebdomadaire des histoires. Grands aplats, visages expressifs et simplification du décor donnent au récit une lecture immédiate, tandis qu’une double page illustrée en couleurs vient conclure chaque trajectoire avec une image plus ample et plus libre.
Ce premier volume fonctionne ainsi comme une galerie de vies brèves mais très incarnées. L’album donne envie d’aller chercher plus loin l’histoire de ces femmes tout en affirmant déjà une identité graphique très forte. Une lecture portée par la curiosité, l’indépendance et la couleur, où la biographie devient une forme de récit d’aventure.
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Dans CULOTTEES : DES FEMMES QUI NE FONT QUE CE QU’ELLES VEULENT. VOL. 1, Pénélope Bagieu rassemble quinze portraits de femmes qui, à des époques et dans des milieux très différents, ont refusé la place qu’on voulait leur assigner. On y croise notamment Lozen, guerrière apache, Annette Kellerman, nageuse et pionnière du maillot de bain moderne, Joséphine Baker ou encore Margaret Hamilton, célèbre sorcière du Magicien d’Oz.
Chaque vie tient en quelques pages, mais Bagieu cherche moins l’exhaustivité que le mouvement juste : un obstacle, une décision, une bifurcation qui fait comprendre ce qui rend cette femme singulière. Le ton mêle documentation et humour très direct, ce qui permet d’aborder des destins parfois violents sans figer les personnages en statues édifiantes.
Graphiquement, chaque portrait possède sa propre gamme chromatique, contrainte que Bagieu utilisait dès la publication hebdomadaire des histoires. Grands aplats, visages expressifs et simplification du décor donnent au récit une lecture immédiate, tandis qu’une double page illustrée en couleurs vient conclure chaque trajectoire avec une image plus ample et plus libre.
Ce premier volume fonctionne ainsi comme une galerie de vies brèves mais très incarnées. L’album donne envie d’aller chercher plus loin l’histoire de ces femmes tout en affirmant déjà une identité graphique très forte. Une lecture portée par la curiosité, l’indépendance et la couleur, où la biographie devient une forme de récit d’aventure.






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