En savoir plus sur Traqué dans l’espace
Dans Traqué dans l’espace, un ancien capitaine humain est retrouvé dans une capsule de survie enfouie sous la glace d’une planète lointaine. Son réveil survient plus d’un siècle après la disparition de l’humanité. Il découvre alors que son simple corps possède une valeur immense aux yeux de différentes factions, transformant sa survie en course-poursuite à travers un univers qu’il ne reconnaît plus.
Chris Baldie et Michael Park ne font pourtant pas de cette situation un récit uniquement mélancolique. Leur space opera avance comme une longue fuite, avec des fusillades, des rencontres imprévues et un humour sec qui évite le grand discours. Au milieu de l’action apparaissent néanmoins la solitude et les regrets du dernier homme, notamment grâce à des retours en arrière qui redonnent un passé au héros.
Chris Baldie dessine cet univers dans un style situé entre semi-réalisme et cartoon rétro. Les extra-terrestres gardent des formes accessibles, les couleurs sont franches et les décors de planètes ou de vaisseaux restent assez lisibles pour ne jamais ralentir la poursuite. Ce découpage classique mais très dynamique porte efficacement les rebondissements sur un récit de plus de deux cents pages.
Traqué dans l’espace assume donc le plaisir immédiat du space opera tout en donnant progressivement plus d’épaisseur à son personnage central. Le dernier humain est à la fois une proie, une marchandise et un homme fatigué qui doit décider ce qu’il lui reste à défendre. Une lecture portée par l’équilibre entre action, humour et émotion, avec un vrai goût de western galactique.
En savoir plus sur Traqué dans l’espace
Dans Traqué dans l’espace, un ancien capitaine humain est retrouvé dans une capsule de survie enfouie sous la glace d’une planète lointaine. Son réveil survient plus d’un siècle après la disparition de l’humanité. Il découvre alors que son simple corps possède une valeur immense aux yeux de différentes factions, transformant sa survie en course-poursuite à travers un univers qu’il ne reconnaît plus.
Chris Baldie et Michael Park ne font pourtant pas de cette situation un récit uniquement mélancolique. Leur space opera avance comme une longue fuite, avec des fusillades, des rencontres imprévues et un humour sec qui évite le grand discours. Au milieu de l’action apparaissent néanmoins la solitude et les regrets du dernier homme, notamment grâce à des retours en arrière qui redonnent un passé au héros.
Chris Baldie dessine cet univers dans un style situé entre semi-réalisme et cartoon rétro. Les extra-terrestres gardent des formes accessibles, les couleurs sont franches et les décors de planètes ou de vaisseaux restent assez lisibles pour ne jamais ralentir la poursuite. Ce découpage classique mais très dynamique porte efficacement les rebondissements sur un récit de plus de deux cents pages.
Traqué dans l’espace assume donc le plaisir immédiat du space opera tout en donnant progressivement plus d’épaisseur à son personnage central. Le dernier humain est à la fois une proie, une marchandise et un homme fatigué qui doit décider ce qu’il lui reste à défendre. Une lecture portée par l’équilibre entre action, humour et émotion, avec un vrai goût de western galactique.






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