En savoir plus sur Avni – T13
Dans Avni – T13, Waltor le castor et plusieurs jeunes camarades se passionnent pour Avni au point de lancer leur propre journal, le Avni fan club. Le héros bleu apprécie d’abord les interviews, les scoops et cette soudaine attention, mais l’enthousiasme de Waltor finit par prendre beaucoup trop de place dans la cour de récréation.
Romain Pujol utilise cette situation très simple pour parler d’admiration, de jalousie et surtout de la manière dont chacun peut avoir ses propres qualités. Le message passe par les gags et les réactions des enfants, sans quitter le registre léger de la série ni ralentir le rythme par une morale appuyée.
Vincent Caut conserve le trait rond, coloré et très lisible qui accompagne Avni depuis ses débuts. Les expressions sont immédiatement compréhensibles, les transformations du héros nourrissent le comique visuel et le découpage en histoires courtes convient particulièrement aux jeunes lecteurs qui commencent à lire seuls.
Le tome ajoute enfin un petit prolongement très concret à son idée de départ : le premier numéro du journal Avni fan club est reproduit en bonus, avec reportages, jeux et tests. Cette mise en abyme ludique donne au livre un supplément de complicité qui prolonge naturellement l’univers de la cour d’école.
En savoir plus sur Avni – T13
Dans Avni – T13, Waltor le castor et plusieurs jeunes camarades se passionnent pour Avni au point de lancer leur propre journal, le Avni fan club. Le héros bleu apprécie d’abord les interviews, les scoops et cette soudaine attention, mais l’enthousiasme de Waltor finit par prendre beaucoup trop de place dans la cour de récréation.
Romain Pujol utilise cette situation très simple pour parler d’admiration, de jalousie et surtout de la manière dont chacun peut avoir ses propres qualités. Le message passe par les gags et les réactions des enfants, sans quitter le registre léger de la série ni ralentir le rythme par une morale appuyée.
Vincent Caut conserve le trait rond, coloré et très lisible qui accompagne Avni depuis ses débuts. Les expressions sont immédiatement compréhensibles, les transformations du héros nourrissent le comique visuel et le découpage en histoires courtes convient particulièrement aux jeunes lecteurs qui commencent à lire seuls.
Le tome ajoute enfin un petit prolongement très concret à son idée de départ : le premier numéro du journal Avni fan club est reproduit en bonus, avec reportages, jeux et tests. Cette mise en abyme ludique donne au livre un supplément de complicité qui prolonge naturellement l’univers de la cour d’école.






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