En savoir plus sur GASTON T23
GASTON T23, intitulé Des Boum et des Paf, retrouve Gaston au milieu de la rédaction de Spirou, mais pas seulement. Le personnage continue d’esquiver les tâches qui devraient l’occuper pour bricoler, inventer, s’attendrir sur ses animaux ou provoquer des réactions en chaîne dont Prunelle, De Mesmaeker et les autres font régulièrement les frais.
Contrairement au Retour de Lagaffe, cet album n’est pas construit autour d’un fil rouge. Lewis Trondheim a écrit de nombreux gags dont Delaf a retenu et adapté une sélection, avec des chutes et des formats volontairement variés. Ce fonctionnement redonne au livre le goût du surgissement : une idée peut disparaître après une page ou revenir plus tard sous une autre forme.
Le dessin de Delaf poursuit le travail entrepris sur le tome précédent : retrouver l’élasticité des corps et des expressions associée à Gaston sans chercher une copie mécanique de Franquin. Les personnages historiques, les décors de bureau et les objets bricolés restent immédiatement lisibles, tandis que BenBK accompagne l’ensemble par une couleur claire et vive.
Ce tome mise donc moins sur une grande aventure que sur le plaisir de voir Gaston dérégler le quotidien par petites secousses successives. Entre paresse inventive, personnages familiers et liberté du gag, il retrouve une forme très proche de la publication hebdomadaire qui a longtemps fait respirer la série.
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GASTON T23, intitulé Des Boum et des Paf, retrouve Gaston au milieu de la rédaction de Spirou, mais pas seulement. Le personnage continue d’esquiver les tâches qui devraient l’occuper pour bricoler, inventer, s’attendrir sur ses animaux ou provoquer des réactions en chaîne dont Prunelle, De Mesmaeker et les autres font régulièrement les frais.
Contrairement au Retour de Lagaffe, cet album n’est pas construit autour d’un fil rouge. Lewis Trondheim a écrit de nombreux gags dont Delaf a retenu et adapté une sélection, avec des chutes et des formats volontairement variés. Ce fonctionnement redonne au livre le goût du surgissement : une idée peut disparaître après une page ou revenir plus tard sous une autre forme.
Le dessin de Delaf poursuit le travail entrepris sur le tome précédent : retrouver l’élasticité des corps et des expressions associée à Gaston sans chercher une copie mécanique de Franquin. Les personnages historiques, les décors de bureau et les objets bricolés restent immédiatement lisibles, tandis que BenBK accompagne l’ensemble par une couleur claire et vive.
Ce tome mise donc moins sur une grande aventure que sur le plaisir de voir Gaston dérégler le quotidien par petites secousses successives. Entre paresse inventive, personnages familiers et liberté du gag, il retrouve une forme très proche de la publication hebdomadaire qui a longtemps fait respirer la série.






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