En savoir plus sur Les filles – Tome 1 – Toutes pour une
Panda a désormais quitté le foyer pour vivre en colocation, tandis qu’Ondine, Roxane et Bébérénice poursuivent leurs propres journées entre collège, école, ami·e·s et préoccupations personnelles. Les filles – Tome 1 – Toutes pour une reprend les personnages de Dad mais choisit de laisser leur père à la porte de nombreuses scènes pour découvrir ce qui se passe quand les filles ne sont plus seulement observées depuis le salon familial.
Ce déplacement suffit à changer le ton des situations. Les sœurs gardent leurs différences de caractère et d’âge, mais leurs relations se construisent désormais davantage entre elles et avec leur entourage. Complicité, embarras, indépendance et chamailleries donnent au tome son énergie, avec un humour qui naît surtout des réactions et des décalages très quotidiens.
Nob reste seul aux commandes du scénario, du dessin et de la couleur. Plutôt que de réinventer graphiquement l’univers de Dad, il conserve une lecture immédiate des attitudes et des expressions et utilise ce cadre familier pour mieux déplacer le point de vue vers Panda, Ondine, Roxane et Bébérénice.
Ce premier tome fonctionne donc comme un prolongement autonome plutôt qu’un simple album parallèle. Une comédie familiale vue depuis la génération des filles, qui garde la chaleur de Dad tout en ouvrant des espaces où chacune peut avoir ses propres histoires, ses propres relations et ses propres façons de grandir.
En savoir plus sur Les filles – Tome 1 – Toutes pour une
Panda a désormais quitté le foyer pour vivre en colocation, tandis qu’Ondine, Roxane et Bébérénice poursuivent leurs propres journées entre collège, école, ami·e·s et préoccupations personnelles. Les filles – Tome 1 – Toutes pour une reprend les personnages de Dad mais choisit de laisser leur père à la porte de nombreuses scènes pour découvrir ce qui se passe quand les filles ne sont plus seulement observées depuis le salon familial.
Ce déplacement suffit à changer le ton des situations. Les sœurs gardent leurs différences de caractère et d’âge, mais leurs relations se construisent désormais davantage entre elles et avec leur entourage. Complicité, embarras, indépendance et chamailleries donnent au tome son énergie, avec un humour qui naît surtout des réactions et des décalages très quotidiens.
Nob reste seul aux commandes du scénario, du dessin et de la couleur. Plutôt que de réinventer graphiquement l’univers de Dad, il conserve une lecture immédiate des attitudes et des expressions et utilise ce cadre familier pour mieux déplacer le point de vue vers Panda, Ondine, Roxane et Bébérénice.
Ce premier tome fonctionne donc comme un prolongement autonome plutôt qu’un simple album parallèle. Une comédie familiale vue depuis la génération des filles, qui garde la chaleur de Dad tout en ouvrant des espaces où chacune peut avoir ses propres histoires, ses propres relations et ses propres façons de grandir.






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