En savoir plus sur Le Phare
Loup a une trentaine d’années, une compagne depuis plusieurs années et un travail dans lequel il s’investit beaucoup. Une autre partie de sa vie reste pourtant secrète : il rencontre clandestinement des hommes. Lorsque le couple décide d’emménager ensemble, cet équilibre déjà fragile se dérègle. Le Phare suit alors un homme obligé de regarder en face ce qu’il veut, ce qu’il cache et les risques qu’il accepte pour continuer à vivre en deux morceaux.
Valentin Maréchal ne réduit pas cette trajectoire à une simple histoire de coming out. Le récit traverse aussi les normes de virilité, la honte, le désir et certaines violences présentes dans les rapports entre hommes. La quête d’identité devient progressivement une question de survie et de liberté, avec un ton qui assume autant la sensualité que la dureté de certaines situations.
Le dessin adopte un registre semi-réaliste marqué par des visages très anguleux et un trait vif. Cette stylisation donne aux corps et aux regards une tension immédiate, tandis que la mise en scène peut quitter le quotidien pour des moments plus symboliques ou oniriques. Le phare lui-même finit par fonctionner comme un repère concret autant que comme une image de sortie possible.
Le livre garde ainsi quelque chose de très personnel, l’auteur ayant puisé dans son propre parcours pour construire celui de Loup. Un roman graphique intime, cru et symbolique, qui raconte moins la découverte d’un désir que le moment où continuer à le dissimuler devient impossible.
En savoir plus sur Le Phare
Loup a une trentaine d’années, une compagne depuis plusieurs années et un travail dans lequel il s’investit beaucoup. Une autre partie de sa vie reste pourtant secrète : il rencontre clandestinement des hommes. Lorsque le couple décide d’emménager ensemble, cet équilibre déjà fragile se dérègle. Le Phare suit alors un homme obligé de regarder en face ce qu’il veut, ce qu’il cache et les risques qu’il accepte pour continuer à vivre en deux morceaux.
Valentin Maréchal ne réduit pas cette trajectoire à une simple histoire de coming out. Le récit traverse aussi les normes de virilité, la honte, le désir et certaines violences présentes dans les rapports entre hommes. La quête d’identité devient progressivement une question de survie et de liberté, avec un ton qui assume autant la sensualité que la dureté de certaines situations.
Le dessin adopte un registre semi-réaliste marqué par des visages très anguleux et un trait vif. Cette stylisation donne aux corps et aux regards une tension immédiate, tandis que la mise en scène peut quitter le quotidien pour des moments plus symboliques ou oniriques. Le phare lui-même finit par fonctionner comme un repère concret autant que comme une image de sortie possible.
Le livre garde ainsi quelque chose de très personnel, l’auteur ayant puisé dans son propre parcours pour construire celui de Loup. Un roman graphique intime, cru et symbolique, qui raconte moins la découverte d’un désir que le moment où continuer à le dissimuler devient impossible.






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