En savoir plus sur Gen aux pieds nus – Tome 03
Hiroshima, du 11 au 19 août 1945. Gen et les siens ont quitté la ville détruite, mais le refuge qu’ils trouvent ne signifie pas la fin des difficultés. Les rescapés suscitent la peur et sont parfois traités comme s’ils étaient porteurs d’une maladie contagieuse.
Face au manque d’argent et de nourriture, Gen accepte de s’occuper d’un homme gravement brûlé par la bombe et abandonné par ses proches. Cette relation confronte l’enfant à la souffrance physique et à l’isolement des victimes, mais aussi à la possibilité de rendre un peu de dignité à ceux que les autres refusent de regarder.
Gen rencontre également Ryûta, jeune orphelin dont la ressemblance avec son frère disparu le bouleverse. Sa mère choisit de l’accueillir, donnant à leur famille meurtrie une nouvelle raison de se serrer les coudes.
Keiji Nakazawa poursuit ainsi son témoignage au-delà de l’explosion elle-même, en montrant que la catastrophe se prolonge dans les préjugés, la maladie et la pauvreté, mais aussi dans les gestes de solidarité qui permettent de tenir.
En savoir plus sur Gen aux pieds nus – Tome 03
Hiroshima, du 11 au 19 août 1945. Gen et les siens ont quitté la ville détruite, mais le refuge qu’ils trouvent ne signifie pas la fin des difficultés. Les rescapés suscitent la peur et sont parfois traités comme s’ils étaient porteurs d’une maladie contagieuse.
Face au manque d’argent et de nourriture, Gen accepte de s’occuper d’un homme gravement brûlé par la bombe et abandonné par ses proches. Cette relation confronte l’enfant à la souffrance physique et à l’isolement des victimes, mais aussi à la possibilité de rendre un peu de dignité à ceux que les autres refusent de regarder.
Gen rencontre également Ryûta, jeune orphelin dont la ressemblance avec son frère disparu le bouleverse. Sa mère choisit de l’accueillir, donnant à leur famille meurtrie une nouvelle raison de se serrer les coudes.
Keiji Nakazawa poursuit ainsi son témoignage au-delà de l’explosion elle-même, en montrant que la catastrophe se prolonge dans les préjugés, la maladie et la pauvreté, mais aussi dans les gestes de solidarité qui permettent de tenir.






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