En savoir plus sur L’Habitant de l’infini – Bakumatsu
Dans L’Habitant de l’infini – Bakumatsu, l’histoire reprend en avril 1864, plusieurs décennies après les événements qui ont opposé Manji à l’Ittôryû. Après un passage par les États-Unis, le samouraï immortel s’est installé depuis des années dans la province de Tosa, où il transmet désormais son art à son élève Niijima Shimeta.
Cette retraite ne pouvait pourtant pas durer. Le Japon s’ouvre de force à l’Occident et les tensions entre les partisans de la restauration impériale et les forces fidèles au shogunat rapprochent le pays de la guerre civile. Manji se retrouve de nouveau entraîné dans un conflit où chaque camp prétend incarner l’avenir, alors que lui traverse les époques sans pouvoir échapper à la violence.
Renji Takigawa au scénario et Ryû Suenobu au dessin reprennent le personnage imaginé par Hiroaki Samura sans simplement rejouer la série d’origine. Le changement de période apporte de nouvelles armes, de nouvelles idéologies et un contexte historique très différent, tout en conservant le goût des combats de sabre âpres et des personnages ambigus.
Ce premier tome fonctionne ainsi comme une relance autant que comme une suite lointaine. L’immortalité de Manji donne un relief particulier au passage du temps : les ennemis changent, les régimes vacillent, mais certaines violences demeurent. Une ouverture efficace, portée par la rencontre entre une figure mythique et le Japon du Bakumatsu.
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Dans L’Habitant de l’infini – Bakumatsu, l’histoire reprend en avril 1864, plusieurs décennies après les événements qui ont opposé Manji à l’Ittôryû. Après un passage par les États-Unis, le samouraï immortel s’est installé depuis des années dans la province de Tosa, où il transmet désormais son art à son élève Niijima Shimeta.
Cette retraite ne pouvait pourtant pas durer. Le Japon s’ouvre de force à l’Occident et les tensions entre les partisans de la restauration impériale et les forces fidèles au shogunat rapprochent le pays de la guerre civile. Manji se retrouve de nouveau entraîné dans un conflit où chaque camp prétend incarner l’avenir, alors que lui traverse les époques sans pouvoir échapper à la violence.
Renji Takigawa au scénario et Ryû Suenobu au dessin reprennent le personnage imaginé par Hiroaki Samura sans simplement rejouer la série d’origine. Le changement de période apporte de nouvelles armes, de nouvelles idéologies et un contexte historique très différent, tout en conservant le goût des combats de sabre âpres et des personnages ambigus.
Ce premier tome fonctionne ainsi comme une relance autant que comme une suite lointaine. L’immortalité de Manji donne un relief particulier au passage du temps : les ennemis changent, les régimes vacillent, mais certaines violences demeurent. Une ouverture efficace, portée par la rencontre entre une figure mythique et le Japon du Bakumatsu.






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