En savoir plus sur L’Enfance des ruines
Berlin, 1932. Folker Kuntz travaille dans une agence publicitaire et profite encore d’une ville où les cabarets, les ateliers d’artistes et les soirées donnent l’illusion d’une liberté intacte. Il est amoureux de sa voisine danseuse, fréquente sa sœur artiste et fait bientôt la connaissance de Rudy Ganz, un jeune homme à qui il a sauvé la vie.
Pourtant, dans les conversations, les fêtes privées et les lieux de sociabilité, quelque chose change. Le NSDAP gagne du terrain, les tensions politiques deviennent plus visibles et les fondements mêmes de la société commencent à se déplacer. L’horreur n’est pas encore partout, mais elle se glisse déjà dans les interstices du quotidien.
Pascal Rabaté choisit de raconter cette période depuis la vie ordinaire, les relations et les plaisirs d’un groupe qui ne mesure pas encore complètement ce qui vient. Ce décalage entre la légèreté des personnages et la connaissance historique du lecteur crée une tension particulièrement forte.
Avec L’Enfance des ruines, l’auteur propose un roman graphique historique de 176 pages sur un monde qui continue de danser au bord de l’abîme. Une lecture où l’intime, l’art et la politique se répondent pour faire sentir la fragilité d’une époque.
En savoir plus sur L’Enfance des ruines
Berlin, 1932. Folker Kuntz travaille dans une agence publicitaire et profite encore d’une ville où les cabarets, les ateliers d’artistes et les soirées donnent l’illusion d’une liberté intacte. Il est amoureux de sa voisine danseuse, fréquente sa sœur artiste et fait bientôt la connaissance de Rudy Ganz, un jeune homme à qui il a sauvé la vie.
Pourtant, dans les conversations, les fêtes privées et les lieux de sociabilité, quelque chose change. Le NSDAP gagne du terrain, les tensions politiques deviennent plus visibles et les fondements mêmes de la société commencent à se déplacer. L’horreur n’est pas encore partout, mais elle se glisse déjà dans les interstices du quotidien.
Pascal Rabaté choisit de raconter cette période depuis la vie ordinaire, les relations et les plaisirs d’un groupe qui ne mesure pas encore complètement ce qui vient. Ce décalage entre la légèreté des personnages et la connaissance historique du lecteur crée une tension particulièrement forte.
Avec L’Enfance des ruines, l’auteur propose un roman graphique historique de 176 pages sur un monde qui continue de danser au bord de l’abîme. Une lecture où l’intime, l’art et la politique se répondent pour faire sentir la fragilité d’une époque.






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