En savoir plus sur La Loi des séries
Avant le streaming et les plateformes, les séries télévisées rythmaient déjà les soirées et fabriquaient une culture commune faite de génériques, de héros reconnaissables entre mille et de rendez-vous immanquables. Manu Larcenet prend ce patrimoine populaire comme matière première pour La Loi des séries.
L’album enchaîne les détournements et les versions décalées de programmes très différents. Colargol, Au nom de la loi, Les Envahisseurs, Les Brigades du Tigre ou encore Alerte à Malibu passent ainsi par le filtre de Larcenet, qui préfère évidemment la collision absurde à l’hommage bien sage.
Son humour repose autant sur les dialogues que sur le dessin : trognes, attitudes, ruptures de ton et références déplacées permettent de déconstruire les archétypes télévisuels. Le résultat s’inscrit pleinement dans l’esprit Fluide Glacial, avec ce mélange de parodie, d’irrévérence et de plaisir graphique.
Album autonome de 48 pages, La Loi des séries fonctionne comme un petit musée télévisuel saboté de l’intérieur. Une BD d’humour pour celles et ceux qui aiment les références populaires, les détournements et la manière très personnelle dont Manu Larcenet transforme un souvenir collectif en terrain de jeu comique.
En savoir plus sur La Loi des séries
Avant le streaming et les plateformes, les séries télévisées rythmaient déjà les soirées et fabriquaient une culture commune faite de génériques, de héros reconnaissables entre mille et de rendez-vous immanquables. Manu Larcenet prend ce patrimoine populaire comme matière première pour La Loi des séries.
L’album enchaîne les détournements et les versions décalées de programmes très différents. Colargol, Au nom de la loi, Les Envahisseurs, Les Brigades du Tigre ou encore Alerte à Malibu passent ainsi par le filtre de Larcenet, qui préfère évidemment la collision absurde à l’hommage bien sage.
Son humour repose autant sur les dialogues que sur le dessin : trognes, attitudes, ruptures de ton et références déplacées permettent de déconstruire les archétypes télévisuels. Le résultat s’inscrit pleinement dans l’esprit Fluide Glacial, avec ce mélange de parodie, d’irrévérence et de plaisir graphique.
Album autonome de 48 pages, La Loi des séries fonctionne comme un petit musée télévisuel saboté de l’intérieur. Une BD d’humour pour celles et ceux qui aiment les références populaires, les détournements et la manière très personnelle dont Manu Larcenet transforme un souvenir collectif en terrain de jeu comique.






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