En savoir plus sur Valérian, vu par… – L’Armure du Jakolass
À la fin de la série classique, Valérian avait connu un bouleversement majeur. Manu Larcenet reprend le personnage là où on ne l’attend pas : transformé par un accident dans le continuum espace-temps, le célèbre agent se retrouve sous une apparence vieillie, hirsute et très éloignée de l’aventurier galactique habituel.
L’Armure du Jakolass assume immédiatement le décalage. Le récit part d’un bistrot terrestre avant de repartir vers le cosmos, comme si l’univers de Valérian et Laureline rencontrait de plein fouet le goût de Larcenet pour les anti-héros, les trognes expressives et les situations volontairement triviales.
Plutôt que d’imiter Jean-Claude Mézières et Pierre Christin, Larcenet propose une véritable relecture d’auteur. La science-fiction sert autant de terrain d’aventure que de matière à détourner, avec un humour qui joue sans cesse sur l’écart entre la grandeur mythique du héros et sa nouvelle condition beaucoup moins glorieuse.
Publié chez Dargaud, cet album ouvre la collection « Valérian, vu par… », conçue pour confier la série à des créateurs capables d’en proposer une vision personnelle. Un one-shot insolent et affectueux, idéal pour découvrir ce que devient un monument de la BD lorsqu’il passe entre les mains de Manu Larcenet.
En savoir plus sur Valérian, vu par… – L’Armure du Jakolass
À la fin de la série classique, Valérian avait connu un bouleversement majeur. Manu Larcenet reprend le personnage là où on ne l’attend pas : transformé par un accident dans le continuum espace-temps, le célèbre agent se retrouve sous une apparence vieillie, hirsute et très éloignée de l’aventurier galactique habituel.
L’Armure du Jakolass assume immédiatement le décalage. Le récit part d’un bistrot terrestre avant de repartir vers le cosmos, comme si l’univers de Valérian et Laureline rencontrait de plein fouet le goût de Larcenet pour les anti-héros, les trognes expressives et les situations volontairement triviales.
Plutôt que d’imiter Jean-Claude Mézières et Pierre Christin, Larcenet propose une véritable relecture d’auteur. La science-fiction sert autant de terrain d’aventure que de matière à détourner, avec un humour qui joue sans cesse sur l’écart entre la grandeur mythique du héros et sa nouvelle condition beaucoup moins glorieuse.
Publié chez Dargaud, cet album ouvre la collection « Valérian, vu par… », conçue pour confier la série à des créateurs capables d’en proposer une vision personnelle. Un one-shot insolent et affectueux, idéal pour découvrir ce que devient un monument de la BD lorsqu’il passe entre les mains de Manu Larcenet.






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