En savoir plus sur Ma révérence
Vincent est un trentenaire légèrement dépressif qui a fini par conclure que la société lui devait quelque chose. Plutôt que d’attendre une hypothétique compensation, il choisit une solution radicale : organiser lui-même le braquage d’un fourgon blindé.
Son projet n’est pas seulement financier. Vincent rêve de tirer sa révérence, de quitter sa vie actuelle et de rejoindre Rana et leur enfant au Sénégal. Le braquage devient ainsi le moyen d’acheter une nouvelle chance, ou du moins de croire qu’un nouveau départ reste possible.
Pour réussir, il s’associe à Gaby Rocket, partenaire aussi charismatique qu’imprévisible. À mesure que le plan se précise, les failles des deux hommes apparaissent, tout comme les liens qui les unissent à ceux qu’ils comptent utiliser pour parvenir à leurs fins.
Wilfrid Lupano construit un polar qui s’éloigne peu à peu du simple récit de casse pour s’intéresser aux rêves, aux frustrations et aux bons sentiments de personnages cabossés. Le dessin de Rodguen et les couleurs d’Ohazar donnent à Ma révérence un ton à la fois vivant, tendre et désabusé.
En savoir plus sur Ma révérence
Vincent est un trentenaire légèrement dépressif qui a fini par conclure que la société lui devait quelque chose. Plutôt que d’attendre une hypothétique compensation, il choisit une solution radicale : organiser lui-même le braquage d’un fourgon blindé.
Son projet n’est pas seulement financier. Vincent rêve de tirer sa révérence, de quitter sa vie actuelle et de rejoindre Rana et leur enfant au Sénégal. Le braquage devient ainsi le moyen d’acheter une nouvelle chance, ou du moins de croire qu’un nouveau départ reste possible.
Pour réussir, il s’associe à Gaby Rocket, partenaire aussi charismatique qu’imprévisible. À mesure que le plan se précise, les failles des deux hommes apparaissent, tout comme les liens qui les unissent à ceux qu’ils comptent utiliser pour parvenir à leurs fins.
Wilfrid Lupano construit un polar qui s’éloigne peu à peu du simple récit de casse pour s’intéresser aux rêves, aux frustrations et aux bons sentiments de personnages cabossés. Le dessin de Rodguen et les couleurs d’Ohazar donnent à Ma révérence un ton à la fois vivant, tendre et désabusé.






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