En savoir plus sur Vikings dans la brume Tome 1
Pour Reidolf et ses hommes, la vie suit une logique bien rodée : prendre la mer, attaquer quelques côtes, ramener du butin et recommencer. Dans Vikings dans la brume, cette routine ancestrale commence pourtant à se gripper.
Le monde chrétien se structure, s’étend et apprend à mieux résister. Les opportunités faciles disparaissent peu à peu, tandis que ces guerriers découvrent que leur modèle fondé sur la prédation a peut-être une date de péremption. Reidolf doit alors envisager une idée presque plus inquiétante qu’une bataille : changer.
Wilfrid Lupano construit l’album comme une suite de scènes burlesques qui jouent avec l’image traditionnelle des Vikings. Les grands guerriers du Nord se retrouvent confrontés aux évolutions sociales, religieuses et culturelles qu’ils comprennent mal, créant un comique de décalage aussi efficace qu’observateur.
Le dessin d’Ohazar adopte une ligne cartoonesque et expressive, idéale pour les gags et les personnages récurrents. Ce premier tome installe ainsi une série humoristique où la fin d’un monde devient matière à rire, tout en posant une question universelle : que faire lorsqu’il faut abandonner les habitudes qui ont toujours défini qui l’on est ?
En savoir plus sur Vikings dans la brume Tome 1
Pour Reidolf et ses hommes, la vie suit une logique bien rodée : prendre la mer, attaquer quelques côtes, ramener du butin et recommencer. Dans Vikings dans la brume, cette routine ancestrale commence pourtant à se gripper.
Le monde chrétien se structure, s’étend et apprend à mieux résister. Les opportunités faciles disparaissent peu à peu, tandis que ces guerriers découvrent que leur modèle fondé sur la prédation a peut-être une date de péremption. Reidolf doit alors envisager une idée presque plus inquiétante qu’une bataille : changer.
Wilfrid Lupano construit l’album comme une suite de scènes burlesques qui jouent avec l’image traditionnelle des Vikings. Les grands guerriers du Nord se retrouvent confrontés aux évolutions sociales, religieuses et culturelles qu’ils comprennent mal, créant un comique de décalage aussi efficace qu’observateur.
Le dessin d’Ohazar adopte une ligne cartoonesque et expressive, idéale pour les gags et les personnages récurrents. Ce premier tome installe ainsi une série humoristique où la fin d’un monde devient matière à rire, tout en posant une question universelle : que faire lorsqu’il faut abandonner les habitudes qui ont toujours défini qui l’on est ?






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.