En savoir plus sur Hazara Blues
À son arrivée en France, Reza Sahibdad découvre qu’il lui faut raconter sa vie avec précision pour convaincre l’administration chargée d’examiner sa demande d’asile. Hazara Blues naît de cette nécessité : mettre des mots et des images sur un parcours marqué par l’exil et par l’appartenance au peuple hazara.
Né en 1980 à Mashhad, en Iran, Reza est afghan par sa famille et comprend très jeune que cette identité le place à l’écart. À l’école comme dans la rue, les humiliations rappellent sans cesse aux Hazaras qu’ils ne sont pas les bienvenus. Le récit traverse aussi l’histoire familiale, la prison politique et les violences qui entourent une communauté marginalisée en Iran comme en Afghanistan.
Au milieu de cette dureté, une passion devient une ligne de fuite : le cinéma. Les cassettes achetées au marché noir, puis l’apprentissage de la réalisation, ouvrent à Reza un autre horizon et l’aident à imaginer une vie possible. Cette vocation finit par accompagner son départ, son passage par Kaboul et son chemin jusqu’à Paris.
Mis en images avec Yann Damezin, Hazara Blues transforme un itinéraire individuel en récit de mémoire et de transmission. Sans séparer l’intime de l’histoire collective, l’album montre ce que signifie devoir prouver qui l’on est, puis choisir de raconter pour que cette identité ne soit plus définie uniquement par les frontières et les persécutions.
En savoir plus sur Hazara Blues
À son arrivée en France, Reza Sahibdad découvre qu’il lui faut raconter sa vie avec précision pour convaincre l’administration chargée d’examiner sa demande d’asile. Hazara Blues naît de cette nécessité : mettre des mots et des images sur un parcours marqué par l’exil et par l’appartenance au peuple hazara.
Né en 1980 à Mashhad, en Iran, Reza est afghan par sa famille et comprend très jeune que cette identité le place à l’écart. À l’école comme dans la rue, les humiliations rappellent sans cesse aux Hazaras qu’ils ne sont pas les bienvenus. Le récit traverse aussi l’histoire familiale, la prison politique et les violences qui entourent une communauté marginalisée en Iran comme en Afghanistan.
Au milieu de cette dureté, une passion devient une ligne de fuite : le cinéma. Les cassettes achetées au marché noir, puis l’apprentissage de la réalisation, ouvrent à Reza un autre horizon et l’aident à imaginer une vie possible. Cette vocation finit par accompagner son départ, son passage par Kaboul et son chemin jusqu’à Paris.
Mis en images avec Yann Damezin, Hazara Blues transforme un itinéraire individuel en récit de mémoire et de transmission. Sans séparer l’intime de l’histoire collective, l’album montre ce que signifie devoir prouver qui l’on est, puis choisir de raconter pour que cette identité ne soit plus définie uniquement par les frontières et les persécutions.






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