En savoir plus sur Sukima
Yang Yang vient de perdre sa grand-mère, celle qui occupait une place essentielle dans sa vie, au moment même où une relation amoureuse lui laisse un goût de mensonge et de malaise. Lorsqu’une possibilité d’échange universitaire au Japon se présente, elle choisit de quitter Taïwan et de prendre de la distance avec tout ce qui l’étouffe.
Installée dans une pension peuplée de personnalités très différentes, la jeune femme découvre un quotidien nouveau. Les rencontres, les études et les hésitations sentimentales deviennent autant d’étapes d’un apprentissage de l’autonomie, sans que les blessures du passé disparaissent pour autant.
Gao Yan relie cette trajectoire intime à des questions plus larges. Yang Yang réfléchit à l’identité taïwanaise, à la relation complexe avec la Chine continentale et aux échos qu’elle perçoit entre son île natale et le Japon, notamment Okinawa. L’engagement politique s’inscrit ainsi dans le même mouvement que la construction personnelle.
Avec un dessin précis et très sensible aux expressions, Sukima avance par gestes, conversations et souvenirs plutôt que par grands effets. Ce premier tome compose le portrait d’une génération ultra-connectée qui cherche sa place entre héritages historiques, désirs amoureux et besoin de choisir par elle-même.
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Yang Yang vient de perdre sa grand-mère, celle qui occupait une place essentielle dans sa vie, au moment même où une relation amoureuse lui laisse un goût de mensonge et de malaise. Lorsqu’une possibilité d’échange universitaire au Japon se présente, elle choisit de quitter Taïwan et de prendre de la distance avec tout ce qui l’étouffe.
Installée dans une pension peuplée de personnalités très différentes, la jeune femme découvre un quotidien nouveau. Les rencontres, les études et les hésitations sentimentales deviennent autant d’étapes d’un apprentissage de l’autonomie, sans que les blessures du passé disparaissent pour autant.
Gao Yan relie cette trajectoire intime à des questions plus larges. Yang Yang réfléchit à l’identité taïwanaise, à la relation complexe avec la Chine continentale et aux échos qu’elle perçoit entre son île natale et le Japon, notamment Okinawa. L’engagement politique s’inscrit ainsi dans le même mouvement que la construction personnelle.
Avec un dessin précis et très sensible aux expressions, Sukima avance par gestes, conversations et souvenirs plutôt que par grands effets. Ce premier tome compose le portrait d’une génération ultra-connectée qui cherche sa place entre héritages historiques, désirs amoureux et besoin de choisir par elle-même.






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