En savoir plus sur Doggybags Tome 15 : Mad in America
Mad in America donne à Doggybags un thème aussi vaste que corrosif : les États-Unis et leurs psychoses. Le quinzième volume rassemble trois récits indépendants qui puisent dans le racisme, les théories du complot, la violence armée et les vieux démons de l’histoire américaine.
Dans Conspi-Racism, un policier veut confronter un présentateur complotiste aux conséquences réelles de ses discours. Manhunt transforme un lynchage dans les bayous de Louisiane en chasse à l’homme où surgit une menace inattendue. Heritage met en scène une vengeance liée au Ku Klux Klan et à une confrérie qui retourne ses propres symboles contre lui.
Run, Peter Klobcar, Ludovic Chesnot et Jérémie Gasparutto proposent des approches graphiques nettement différenciées, mais le volume garde une cohérence forte. Le fantastique et l’exagération pulp ne servent pas à détourner le regard : ils amplifient au contraire la violence sociale et les mécanismes de haine placés au centre des histoires.
Ce tome 15 est donc l’un des numéros les plus frontalement politiques de Doggybags. Sans abandonner l’action, le sang ni l’humour noir propres à la série, il utilise les codes du genre pour explorer des sujets contemporains avec une énergie volontairement abrasive.
En savoir plus sur Doggybags Tome 15 : Mad in America
Mad in America donne à Doggybags un thème aussi vaste que corrosif : les États-Unis et leurs psychoses. Le quinzième volume rassemble trois récits indépendants qui puisent dans le racisme, les théories du complot, la violence armée et les vieux démons de l’histoire américaine.
Dans Conspi-Racism, un policier veut confronter un présentateur complotiste aux conséquences réelles de ses discours. Manhunt transforme un lynchage dans les bayous de Louisiane en chasse à l’homme où surgit une menace inattendue. Heritage met en scène une vengeance liée au Ku Klux Klan et à une confrérie qui retourne ses propres symboles contre lui.
Run, Peter Klobcar, Ludovic Chesnot et Jérémie Gasparutto proposent des approches graphiques nettement différenciées, mais le volume garde une cohérence forte. Le fantastique et l’exagération pulp ne servent pas à détourner le regard : ils amplifient au contraire la violence sociale et les mécanismes de haine placés au centre des histoires.
Ce tome 15 est donc l’un des numéros les plus frontalement politiques de Doggybags. Sans abandonner l’action, le sang ni l’humour noir propres à la série, il utilise les codes du genre pour explorer des sujets contemporains avec une énergie volontairement abrasive.






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