En savoir plus sur Lady O’Mara
Après les épreuves précédentes, Sioban revient auprès de sa mère, Lady O’Mara. Mais les Sudenne ne peuvent pas se contenter de retrouvailles : certains clans refusent l’autorité des Loups Blancs et se rallient à Aylissa, cousine de Sioban et prétendante ambitieuse au trône.
La confrontation prend une dimension supplémentaire lorsqu’apparaît une étrange statue héritée de l’époque des Moriganes. Sa ressemblance avec Aylissa intrigue et inquiète, car elle pourrait être le signe d’une puissance ancienne encore capable d’agir sur le destin du royaume.
Jean Dufaux entremêle ainsi la politique des clans et le surnaturel. Les alliances ne sont jamais totalement sûres, les héritages familiaux deviennent des armes et les secrets du passé offrent aux ambitions présentes des moyens de se renforcer.
Le dessin de Paul Teng, accompagné des couleurs de Bérengère Marquebreucq, donne de l’ampleur aux scènes de cour comme aux manifestations de magie. Lady O’Mara conclut ce mouvement du cycle sur une tension de succession particulièrement forte, où Sioban doit défendre les siens face à une rivale qui semble puiser sa force bien au-delà de la politique.
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Après les épreuves précédentes, Sioban revient auprès de sa mère, Lady O’Mara. Mais les Sudenne ne peuvent pas se contenter de retrouvailles : certains clans refusent l’autorité des Loups Blancs et se rallient à Aylissa, cousine de Sioban et prétendante ambitieuse au trône.
La confrontation prend une dimension supplémentaire lorsqu’apparaît une étrange statue héritée de l’époque des Moriganes. Sa ressemblance avec Aylissa intrigue et inquiète, car elle pourrait être le signe d’une puissance ancienne encore capable d’agir sur le destin du royaume.
Jean Dufaux entremêle ainsi la politique des clans et le surnaturel. Les alliances ne sont jamais totalement sûres, les héritages familiaux deviennent des armes et les secrets du passé offrent aux ambitions présentes des moyens de se renforcer.
Le dessin de Paul Teng, accompagné des couleurs de Bérengère Marquebreucq, donne de l’ampleur aux scènes de cour comme aux manifestations de magie. Lady O’Mara conclut ce mouvement du cycle sur une tension de succession particulièrement forte, où Sioban doit défendre les siens face à une rivale qui semble puiser sa force bien au-delà de la politique.






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