En savoir plus sur Trois hommes pour Atlanta
Juin 1864. Alors que les troupes du général Sherman affrontent les Confédérés autour d’Atlanta, Blueberry et le sergent Grayson opèrent derrière les lignes ennemies. Leur mission consiste à obtenir des renseignements sur une ville devenue un verrou stratégique majeur, hérissée de défenses et difficile à approcher sans être repéré.
Leur route croise celle d’Homer, un homme noir qu’ils arrachent à un lynchage sommaire. Grâce à ses contacts dans Atlanta, une possibilité d’infiltration se dessine. Mais la mission militaire se double bientôt d’un compte à régler avec Bowman, trafiquant et esclavagiste, tandis qu’un ancien adversaire reconnaît Blueberry et referme progressivement le piège autour de lui.
François Corteggiani construit un western d’espionnage urbain où les changements d’identité, les passages secrets et les alliances de circonstance comptent autant que les fusillades. Colin Wilson donne à l’épisode une énergie très classique, précise et lisible, particulièrement efficace lorsqu’il faut faire sentir l’étau d’une ville occupée et la brutalité de la guerre civile.
Premier volet du cycle d’Atlanta, Trois hommes pour Atlanta montre un Blueberry déjà fidèle à lui-même : audacieux, indiscipliné et incapable de détourner le regard face à l’injustice. Entre reconnaissance militaire, infiltration et poursuite, l’album fait entrer la guerre de Sécession dans une aventure où le danger vient autant des armées que des rancunes personnelles.
En savoir plus sur Trois hommes pour Atlanta
Juin 1864. Alors que les troupes du général Sherman affrontent les Confédérés autour d’Atlanta, Blueberry et le sergent Grayson opèrent derrière les lignes ennemies. Leur mission consiste à obtenir des renseignements sur une ville devenue un verrou stratégique majeur, hérissée de défenses et difficile à approcher sans être repéré.
Leur route croise celle d’Homer, un homme noir qu’ils arrachent à un lynchage sommaire. Grâce à ses contacts dans Atlanta, une possibilité d’infiltration se dessine. Mais la mission militaire se double bientôt d’un compte à régler avec Bowman, trafiquant et esclavagiste, tandis qu’un ancien adversaire reconnaît Blueberry et referme progressivement le piège autour de lui.
François Corteggiani construit un western d’espionnage urbain où les changements d’identité, les passages secrets et les alliances de circonstance comptent autant que les fusillades. Colin Wilson donne à l’épisode une énergie très classique, précise et lisible, particulièrement efficace lorsqu’il faut faire sentir l’étau d’une ville occupée et la brutalité de la guerre civile.
Premier volet du cycle d’Atlanta, Trois hommes pour Atlanta montre un Blueberry déjà fidèle à lui-même : audacieux, indiscipliné et incapable de détourner le regard face à l’injustice. Entre reconnaissance militaire, infiltration et poursuite, l’album fait entrer la guerre de Sécession dans une aventure où le danger vient autant des armées que des rancunes personnelles.






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