En savoir plus sur Une Volvo blanche
Dans Une Volvo blanche, une explosion dévastatrice dans une usine ouvre une série d’événements inquiétants. Des cadres dirigeants sont visés par des tentatives de meurtre et, après chaque attaque, une voiture blanche s’éloigne avant de disparaître dans le décor. Tandis que les affaires continuent comme si de rien n’était, une enquête tente de relier ces faits.
Erik Svetoft installe son intrigue dans une Scandinavie volontairement désuète, peuplée d’hommes d’affaires aux sourires convenus, aux lunettes teintées et aux discours parfaitement rodés. Cet univers professionnel devient le terrain d’une satire caustique où les contrats, les réunions et la novlangue bureaucratique côtoient des signes de plus en plus inquiétants.
Après SPA, l’auteur suédois poursuit son goût pour une horreur qui surgit au milieu du quotidien. Le réalisme se déforme progressivement, l’occulte affleure et les certitudes de l’enquête se brouillent. Le livre emprunte au giallo et au thriller tout en refusant les explications trop confortables, préférant entretenir une sensation de conspiration généralisée.
Le dessin dense et stylisé de Svetoft joue un rôle essentiel dans cette atmosphère, où le grotesque peut devenir aussi drôle qu’angoissant. Traduit du suédois par Jean-Baptiste Coursaud, ce roman graphique de 336 pages compose une expérience singulière : une charge contre le monde néolibéral enveloppée dans un cauchemar visuel, ironique et profondément étrange.
En savoir plus sur Une Volvo blanche
Dans Une Volvo blanche, une explosion dévastatrice dans une usine ouvre une série d’événements inquiétants. Des cadres dirigeants sont visés par des tentatives de meurtre et, après chaque attaque, une voiture blanche s’éloigne avant de disparaître dans le décor. Tandis que les affaires continuent comme si de rien n’était, une enquête tente de relier ces faits.
Erik Svetoft installe son intrigue dans une Scandinavie volontairement désuète, peuplée d’hommes d’affaires aux sourires convenus, aux lunettes teintées et aux discours parfaitement rodés. Cet univers professionnel devient le terrain d’une satire caustique où les contrats, les réunions et la novlangue bureaucratique côtoient des signes de plus en plus inquiétants.
Après SPA, l’auteur suédois poursuit son goût pour une horreur qui surgit au milieu du quotidien. Le réalisme se déforme progressivement, l’occulte affleure et les certitudes de l’enquête se brouillent. Le livre emprunte au giallo et au thriller tout en refusant les explications trop confortables, préférant entretenir une sensation de conspiration généralisée.
Le dessin dense et stylisé de Svetoft joue un rôle essentiel dans cette atmosphère, où le grotesque peut devenir aussi drôle qu’angoissant. Traduit du suédois par Jean-Baptiste Coursaud, ce roman graphique de 336 pages compose une expérience singulière : une charge contre le monde néolibéral enveloppée dans un cauchemar visuel, ironique et profondément étrange.






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