En savoir plus sur Chère historienne
Margaret a plus de soixante-dix ans, des habitudes bien installées et une passion presque exclusive : J.W. Preece, médecin, embaumeur et poète du XVIIe siècle auquel elle a consacré une grande partie de sa vie d’historienne. Discrète et peu attirée par la télévision, elle n’imagine pas que son sujet de recherche puisse l’entraîner ailleurs.
Lucy, elle, travaille dans la production d’émissions historiques. Plus jeune, le cœur brisé et en plein doute professionnel, elle cherche un nouvel élan. Sa rencontre avec Margaret fait naître une relation d’abord hésitante, puis une amitié inattendue où chacune trouve chez l’autre une manière différente de regarder sa propre existence.
Joff Winterhart excelle dans l’observation des gestes, des silences et des petites maladresses qui rendent ses personnages immédiatement humains. Son humour accompagne les thèmes du deuil, de l’âge, de la solitude ou de l’image que l’on se fait de soi sans jamais les réduire à des effets dramatiques.
Réalisé avec une technique de monotype qui donne aux planches une texture douce et singulière, Chère historienne est un roman graphique sur les liens qui se construisent là où on ne les attend plus. Un récit chaleureux, précis et profondément attentif aux personnes.
En savoir plus sur Chère historienne
Margaret a plus de soixante-dix ans, des habitudes bien installées et une passion presque exclusive : J.W. Preece, médecin, embaumeur et poète du XVIIe siècle auquel elle a consacré une grande partie de sa vie d’historienne. Discrète et peu attirée par la télévision, elle n’imagine pas que son sujet de recherche puisse l’entraîner ailleurs.
Lucy, elle, travaille dans la production d’émissions historiques. Plus jeune, le cœur brisé et en plein doute professionnel, elle cherche un nouvel élan. Sa rencontre avec Margaret fait naître une relation d’abord hésitante, puis une amitié inattendue où chacune trouve chez l’autre une manière différente de regarder sa propre existence.
Joff Winterhart excelle dans l’observation des gestes, des silences et des petites maladresses qui rendent ses personnages immédiatement humains. Son humour accompagne les thèmes du deuil, de l’âge, de la solitude ou de l’image que l’on se fait de soi sans jamais les réduire à des effets dramatiques.
Réalisé avec une technique de monotype qui donne aux planches une texture douce et singulière, Chère historienne est un roman graphique sur les liens qui se construisent là où on ne les attend plus. Un récit chaleureux, précis et profondément attentif aux personnes.






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