En savoir plus sur Achille Talon – Tome 30 – Achille Talon a un gros nez
Dans Achille Talon – Tome 30 – Achille Talon a un gros nez, Achille retrouve tous ses terrains favoris : la rédaction de Polite, ses parents, le voisin Lefuneste et les petites contrariétés du quotidien. Au milieu de ces gags surgit même une candidature présidentielle lancée presque malgré lui, prétexte idéal pour confronter son assurance à une situation encore plus grande que lui.
Le ton reste celui d’une comédie de caractère où tout part d’un détail pour enfler à mesure qu’Achille parle. Son orgueil, son besoin d’avoir raison et son goût du discours transforment famille, voisinage et travail en scènes de friction permanente, sans perdre cette bonhomie qui empêche le personnage de devenir simplement odieux.
Greg varie ici la construction en mêlant gags en deux pages et quelques strips de trois ou quatre cases. Ce resserrement change le tempo sans toucher au cœur de la série : les bulles demeurent généreuses, les formules s’empilent, et le trait rond de Greg garde les attitudes parfaitement lisibles pour faire répondre le corps au flot de paroles.
Ce tome donne ainsi une bonne mesure du Talon des années 1980 : bavard, susceptible, sûr de lui, mais toujours lancé dans des situations assez banales pour que le contraste fasse mouche. La variété des formats apporte un relief supplémentaire à une lecture fondée sur le plaisir du langage autant que sur la chute visuelle.
En savoir plus sur Achille Talon – Tome 30 – Achille Talon a un gros nez
Dans Achille Talon – Tome 30 – Achille Talon a un gros nez, Achille retrouve tous ses terrains favoris : la rédaction de Polite, ses parents, le voisin Lefuneste et les petites contrariétés du quotidien. Au milieu de ces gags surgit même une candidature présidentielle lancée presque malgré lui, prétexte idéal pour confronter son assurance à une situation encore plus grande que lui.
Le ton reste celui d’une comédie de caractère où tout part d’un détail pour enfler à mesure qu’Achille parle. Son orgueil, son besoin d’avoir raison et son goût du discours transforment famille, voisinage et travail en scènes de friction permanente, sans perdre cette bonhomie qui empêche le personnage de devenir simplement odieux.
Greg varie ici la construction en mêlant gags en deux pages et quelques strips de trois ou quatre cases. Ce resserrement change le tempo sans toucher au cœur de la série : les bulles demeurent généreuses, les formules s’empilent, et le trait rond de Greg garde les attitudes parfaitement lisibles pour faire répondre le corps au flot de paroles.
Ce tome donne ainsi une bonne mesure du Talon des années 1980 : bavard, susceptible, sûr de lui, mais toujours lancé dans des situations assez banales pour que le contraste fasse mouche. La variété des formats apporte un relief supplémentaire à une lecture fondée sur le plaisir du langage autant que sur la chute visuelle.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.