En savoir plus sur Achille Talon – Tome 10 – Le Roi de la science diction
Achille Talon continue de régner sur son petit monde avec la certitude que sa parole peut résoudre n’importe quel problème. Dans Achille Talon – Tome 10 – Le Roi de la science diction, Greg enchaîne les gags courts autour du pavillon, de Lefuneste, de Polite et des préoccupations du quotidien, toutes immédiatement gonflées aux dimensions d’une affaire d’État dès qu’Achille ouvre la bouche.
Le titre donne le ton : la vraie science pratiquée ici est celle de la parole. Calembours, détours rhétoriques et tirades interminables servent autant à briller qu’à s’enfermer dans des raisonnements absurdes. Lefuneste joue régulièrement le rôle du contradicteur terre-à-terre, ce qui transforme chaque échange en duel de mauvaise foi savamment réglé.
Greg reste fidèle à un dessin rond et expressif, conçu pour porter beaucoup de texte sans perdre la lisibilité du gag. Les poses théâtrales d’Achille, les mines excédées de son entourage et la clarté des décors forment un contrepoint visuel précis au débordement verbal. Le lecteur peut ainsi suivre l’escalade d’une situation avant même d’avoir fini d’en lire toutes les circonvolutions.
L’album capte aussi des préoccupations très présentes au milieu des années 1970, notamment la pollution, la ville et le progrès, que Greg fait rapidement dériver vers le loufoque. Le Roi de la science diction montre ainsi Achille dans son élément naturel : transformer l’actualité la plus sérieuse en comédie de langage, sans jamais perdre son imperturbable confiance en lui.
En savoir plus sur Achille Talon – Tome 10 – Le Roi de la science diction
Achille Talon continue de régner sur son petit monde avec la certitude que sa parole peut résoudre n’importe quel problème. Dans Achille Talon – Tome 10 – Le Roi de la science diction, Greg enchaîne les gags courts autour du pavillon, de Lefuneste, de Polite et des préoccupations du quotidien, toutes immédiatement gonflées aux dimensions d’une affaire d’État dès qu’Achille ouvre la bouche.
Le titre donne le ton : la vraie science pratiquée ici est celle de la parole. Calembours, détours rhétoriques et tirades interminables servent autant à briller qu’à s’enfermer dans des raisonnements absurdes. Lefuneste joue régulièrement le rôle du contradicteur terre-à-terre, ce qui transforme chaque échange en duel de mauvaise foi savamment réglé.
Greg reste fidèle à un dessin rond et expressif, conçu pour porter beaucoup de texte sans perdre la lisibilité du gag. Les poses théâtrales d’Achille, les mines excédées de son entourage et la clarté des décors forment un contrepoint visuel précis au débordement verbal. Le lecteur peut ainsi suivre l’escalade d’une situation avant même d’avoir fini d’en lire toutes les circonvolutions.
L’album capte aussi des préoccupations très présentes au milieu des années 1970, notamment la pollution, la ville et le progrès, que Greg fait rapidement dériver vers le loufoque. Le Roi de la science diction montre ainsi Achille dans son élément naturel : transformer l’actualité la plus sérieuse en comédie de langage, sans jamais perdre son imperturbable confiance en lui.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.