En savoir plus sur Agrippine – Tome 5 – Agrippine et l’ancêtre
Dans Agrippine – Tome 5 – Agrippine et l’ancêtre, Agrippine apprend que sa grand-mère a elle-même une mère, Zonzon, âgée de plus de quatre-vingt-quinze ans et sur le point d’entrer en maison de retraite. Cette apparition bouleverse aussitôt la hiérarchie familiale : l’adolescente se passionne pour cette arrière-grand-mère imprévisible, tandis que les adultes se découvrent soudain renvoyés à leur propre place dans la chaîne des générations.
Bretécher s’amuse de cette rencontre sans attendrissement forcé. Zonzon est gourmande, opiniâtre, parfois gaga, parfois parfaitement lucide, et Agrippine projette sur elle tout ce que son entourage ne sait plus voir. Le résultat est un choc de générations très concret, nourri de malentendus, de jugements péremptoires et d’une affection qui se construit de travers, donc avec d’autant plus de vérité.
Le dessin reste celui d’une grande observatrice des corps et des attitudes : visages déformés par l’agacement, postures relâchées, regards en coin et gestes minuscules suffisent à faire exister une scène. Mais c’est surtout le rythme des dialogues, truffés d’argot, de raccourcis et de formules absurdes, qui donne à l’album sa vitesse et sa précision comique.
Récompensé à Angoulême lors de sa sortie, ce cinquième tome condense ce que la série sait faire de mieux : regarder une famille parler, se juger et s’aimer sans jamais devenir sentimentale. Avec quatre générations sous le même microscope, Bretécher transforme le quotidien en comédie sociale mordante et étonnamment tendre.
En savoir plus sur Agrippine – Tome 5 – Agrippine et l’ancêtre
Dans Agrippine – Tome 5 – Agrippine et l’ancêtre, Agrippine apprend que sa grand-mère a elle-même une mère, Zonzon, âgée de plus de quatre-vingt-quinze ans et sur le point d’entrer en maison de retraite. Cette apparition bouleverse aussitôt la hiérarchie familiale : l’adolescente se passionne pour cette arrière-grand-mère imprévisible, tandis que les adultes se découvrent soudain renvoyés à leur propre place dans la chaîne des générations.
Bretécher s’amuse de cette rencontre sans attendrissement forcé. Zonzon est gourmande, opiniâtre, parfois gaga, parfois parfaitement lucide, et Agrippine projette sur elle tout ce que son entourage ne sait plus voir. Le résultat est un choc de générations très concret, nourri de malentendus, de jugements péremptoires et d’une affection qui se construit de travers, donc avec d’autant plus de vérité.
Le dessin reste celui d’une grande observatrice des corps et des attitudes : visages déformés par l’agacement, postures relâchées, regards en coin et gestes minuscules suffisent à faire exister une scène. Mais c’est surtout le rythme des dialogues, truffés d’argot, de raccourcis et de formules absurdes, qui donne à l’album sa vitesse et sa précision comique.
Récompensé à Angoulême lors de sa sortie, ce cinquième tome condense ce que la série sait faire de mieux : regarder une famille parler, se juger et s’aimer sans jamais devenir sentimentale. Avec quatre générations sous le même microscope, Bretécher transforme le quotidien en comédie sociale mordante et étonnamment tendre.






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