En savoir plus sur Agrippine – Tome 2 – Agrippine prend vapeur
Dans Agrippine – Tome 2 – Agrippine prend vapeur, l’adolescente de Claire Bretécher retrouve ses terrains favoris : discussions avec les copines, affrontements feutrés avec les parents, jugements définitifs sur les garçons et crises dont l’importance semble toujours proportionnelle à leur banalité.
Le titre lui-même dit beaucoup de l’album : « prendre vapeur » appartient à ce langage remodelé qui devient l’un des ressorts majeurs de la série. Bretécher observe les mots autant que les comportements, et pousse les tics de langage, l’argot et les anglicismes juste assez loin pour qu’ils révèlent le besoin du groupe de se distinguer.
Graphiquement, le trait nerveux suffit à faire exister toute une sociologie de l’attitude : épaules tombantes, regards fuyants, moues outrées, parents qui veulent comprendre et adolescents qui refusent d’expliquer. La mise en scène privilégie les échanges, mais chaque posture ajoute une information que le dialogue ne dit pas.
Ce tome approfondit ainsi la promesse d’Agrippine : une satire de l’adolescence qui ne se contente pas de moquer ses personnages. Bretécher montre aussi leurs stratégies, leurs codes et les contradictions du monde adulte qui les entoure, avec une précision qui rend les scènes à la fois datées et étonnamment reconnaissables.
En savoir plus sur Agrippine – Tome 2 – Agrippine prend vapeur
Dans Agrippine – Tome 2 – Agrippine prend vapeur, l’adolescente de Claire Bretécher retrouve ses terrains favoris : discussions avec les copines, affrontements feutrés avec les parents, jugements définitifs sur les garçons et crises dont l’importance semble toujours proportionnelle à leur banalité.
Le titre lui-même dit beaucoup de l’album : « prendre vapeur » appartient à ce langage remodelé qui devient l’un des ressorts majeurs de la série. Bretécher observe les mots autant que les comportements, et pousse les tics de langage, l’argot et les anglicismes juste assez loin pour qu’ils révèlent le besoin du groupe de se distinguer.
Graphiquement, le trait nerveux suffit à faire exister toute une sociologie de l’attitude : épaules tombantes, regards fuyants, moues outrées, parents qui veulent comprendre et adolescents qui refusent d’expliquer. La mise en scène privilégie les échanges, mais chaque posture ajoute une information que le dialogue ne dit pas.
Ce tome approfondit ainsi la promesse d’Agrippine : une satire de l’adolescence qui ne se contente pas de moquer ses personnages. Bretécher montre aussi leurs stratégies, leurs codes et les contradictions du monde adulte qui les entoure, avec une précision qui rend les scènes à la fois datées et étonnamment reconnaissables.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.