En savoir plus sur Agrippine – Tome 6 – Agrippine et la secte à Raymonde
Dans Agrippine – Tome 6 – Agrippine et la secte à Raymonde, Agrippine constate que ses amis sont soudain moins disponibles pour les sorties : chacun s’est trouvé une nouvelle voie spirituelle, du chamanisme tellurique à l’exorcisme tantrique. Elle observe ce grand basculement avec son mélange habituel de lassitude et de curiosité, jusqu’au jour où de véritables lamas se présentent chez elle et prennent son petit frère Biron pour une réincarnation.
L’album joue sur ce décalage entre une quête de sens très sérieuse pour ceux qui la pratiquent et le regard acéré d’Agrippine, qui détecte surtout les nouvelles postures sociales derrière les grands discours. Bretécher transforme ainsi la spiritualité à la mode en terrain d’observation des adolescents comme des adultes, sans besoin de morale appuyée.
Le comique naît beaucoup de la langue : mots-valises, jargon adolescent, expressions pseudo-savantes et déformations verbales s’empilent sans jamais ralentir la lecture. Le trait nerveux de Bretécher renforce cette impression d’instantané, en captant une grimace, une moue ou une posture suffisante pour faire tomber tout le sérieux d’un personnage.
Ce sixième tome pousse particulièrement loin le goût de la série pour les emballements collectifs. Entre crise de foi, exotisme de salon et fascination pour les gourous, il offre une lecture où la satire sociale passe par les conversations, toujours avec ce mélange de cruauté légère et d’observation très juste qui caractérise Agrippine.
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Dans Agrippine – Tome 6 – Agrippine et la secte à Raymonde, Agrippine constate que ses amis sont soudain moins disponibles pour les sorties : chacun s’est trouvé une nouvelle voie spirituelle, du chamanisme tellurique à l’exorcisme tantrique. Elle observe ce grand basculement avec son mélange habituel de lassitude et de curiosité, jusqu’au jour où de véritables lamas se présentent chez elle et prennent son petit frère Biron pour une réincarnation.
L’album joue sur ce décalage entre une quête de sens très sérieuse pour ceux qui la pratiquent et le regard acéré d’Agrippine, qui détecte surtout les nouvelles postures sociales derrière les grands discours. Bretécher transforme ainsi la spiritualité à la mode en terrain d’observation des adolescents comme des adultes, sans besoin de morale appuyée.
Le comique naît beaucoup de la langue : mots-valises, jargon adolescent, expressions pseudo-savantes et déformations verbales s’empilent sans jamais ralentir la lecture. Le trait nerveux de Bretécher renforce cette impression d’instantané, en captant une grimace, une moue ou une posture suffisante pour faire tomber tout le sérieux d’un personnage.
Ce sixième tome pousse particulièrement loin le goût de la série pour les emballements collectifs. Entre crise de foi, exotisme de salon et fascination pour les gourous, il offre une lecture où la satire sociale passe par les conversations, toujours avec ce mélange de cruauté légère et d’observation très juste qui caractérise Agrippine.






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