En savoir plus sur Achille Talon – Tome 13 – Pas de pitié pour Achille Talon
Dans Achille Talon – Tome 13 – Pas de pitié pour Achille Talon, Greg reste dans le format qui a installé son personnage dans Pilote : des gags brefs où Achille passe de son pavillon au journal Polite, croise Lefuneste, sa famille ou d’autres figures de son petit monde, et s’emploie à démontrer une supériorité que les événements se chargent volontiers de nuancer.
L’humour repose sur un décalage de caractère très net. Talon se présente comme raisonnable, cultivé et maître de la situation ; ses interlocuteurs voient surtout un bourgeois susceptible, bavard et merveilleusement sûr de lui. Greg n’a pas besoin de grands enjeux : un voisin contrarié, une conversation qui dévie ou une idée mal engagée suffisent à faire monter la mauvaise foi.
Le dessin accompagne cette mécanique avec un trait rond et direct, des attitudes très lisibles et des visages qui prolongent les réparties. Mais la vraie matière de l’album reste la langue : phrases interminables, mots savants, détours rhétoriques et formules à tiroirs donnent au bavardage d’Achille une présence presque physique dans la case.
Ce tome appartient à la charnière de 1976, juste avant que la série ne privilégie davantage les longues aventures. Il garde donc la nervosité des gags en format court : une idée, une escalade, une chute, puis une nouvelle occasion de voir Talon se mesurer au monde avec la même assurance intacte.
En savoir plus sur Achille Talon – Tome 13 – Pas de pitié pour Achille Talon
Dans Achille Talon – Tome 13 – Pas de pitié pour Achille Talon, Greg reste dans le format qui a installé son personnage dans Pilote : des gags brefs où Achille passe de son pavillon au journal Polite, croise Lefuneste, sa famille ou d’autres figures de son petit monde, et s’emploie à démontrer une supériorité que les événements se chargent volontiers de nuancer.
L’humour repose sur un décalage de caractère très net. Talon se présente comme raisonnable, cultivé et maître de la situation ; ses interlocuteurs voient surtout un bourgeois susceptible, bavard et merveilleusement sûr de lui. Greg n’a pas besoin de grands enjeux : un voisin contrarié, une conversation qui dévie ou une idée mal engagée suffisent à faire monter la mauvaise foi.
Le dessin accompagne cette mécanique avec un trait rond et direct, des attitudes très lisibles et des visages qui prolongent les réparties. Mais la vraie matière de l’album reste la langue : phrases interminables, mots savants, détours rhétoriques et formules à tiroirs donnent au bavardage d’Achille une présence presque physique dans la case.
Ce tome appartient à la charnière de 1976, juste avant que la série ne privilégie davantage les longues aventures. Il garde donc la nervosité des gags en format court : une idée, une escalade, une chute, puis une nouvelle occasion de voir Talon se mesurer au monde avec la même assurance intacte.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.