En savoir plus sur Ariol, Tome 03
Dans Ariol, Tome 03, Ariol et Ramono occupent le centre de douze histoires courtes qui racontent leur manière très personnelle d’être copains. Après l’école, chez l’un ou chez l’autre, dans le métro ou avant le dîner, le petit âne bleu et le cochon rose trouvent toujours de quoi transformer une situation banale en souvenir mémorable.
Emmanuel Guibert s’intéresse à une amitié faite de confiance, de rivalité légère et de mauvaise influence réciproque. Le titre Copain comme cochon résume bien ce jeu : le cochon fait parfois des âneries, l’âne des cochonneries, et l’identité du responsable devient vite secondaire. Cette complicité très enfantine évite aussi bien la morale que la tendresse appuyée.
Marc Boutavant accompagne ces récits avec un dessin souple et coloré, capable de rendre immédiatement drôle une posture ou un regard. Les décors du quotidien restent simples mais précis, laissant toute la place aux personnages et à leurs interactions. Le rythme des scènes courtes convient parfaitement à cette succession d’épisodes où une idée suffit à lancer le gag.
Ce troisième tome est particulièrement réussi lorsqu’il montre que l’amitié se construit autant dans les grands élans que dans les petits moments idiots. Ariol et Ramono n’ont pas besoin d’une aventure extraordinaire pour exister : une poésie à apprendre, une dédicace ou un jeu inventé suffisent. Une lecture portée par un duo comique très naturel et immédiatement attachant.
En savoir plus sur Ariol, Tome 03
Dans Ariol, Tome 03, Ariol et Ramono occupent le centre de douze histoires courtes qui racontent leur manière très personnelle d’être copains. Après l’école, chez l’un ou chez l’autre, dans le métro ou avant le dîner, le petit âne bleu et le cochon rose trouvent toujours de quoi transformer une situation banale en souvenir mémorable.
Emmanuel Guibert s’intéresse à une amitié faite de confiance, de rivalité légère et de mauvaise influence réciproque. Le titre Copain comme cochon résume bien ce jeu : le cochon fait parfois des âneries, l’âne des cochonneries, et l’identité du responsable devient vite secondaire. Cette complicité très enfantine évite aussi bien la morale que la tendresse appuyée.
Marc Boutavant accompagne ces récits avec un dessin souple et coloré, capable de rendre immédiatement drôle une posture ou un regard. Les décors du quotidien restent simples mais précis, laissant toute la place aux personnages et à leurs interactions. Le rythme des scènes courtes convient parfaitement à cette succession d’épisodes où une idée suffit à lancer le gag.
Ce troisième tome est particulièrement réussi lorsqu’il montre que l’amitié se construit autant dans les grands élans que dans les petits moments idiots. Ariol et Ramono n’ont pas besoin d’une aventure extraordinaire pour exister : une poésie à apprendre, une dédicace ou un jeu inventé suffisent. Une lecture portée par un duo comique très naturel et immédiatement attachant.






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