En savoir plus sur Ariol, Tome 19
La musique traverse ce volume du début à la fin. Dans Ariol, Tome 19, Ariol chante, écoute et partage des chansons, tandis que Bisbille lui en compose une rien que pour lui. La classe se prépare aussi pour la chorale dirigée par monsieur Le Blount, sous le regard des parents venus assister au spectacle.
Emmanuel Guibert travaille ici les émotions enfantines avec beaucoup de naturel : l’envie de bien faire, la gêne d’être regardé, la fierté, l’affection et les petits embarras que peut provoquer une chanson adressée à quelqu’un. L’humour reste léger et quotidien, sans jamais se moquer de ce que ressentent les personnages.
Marc Boutavant donne à ces scènes une énergie très collective. Ses animaux anthropomorphes restent immédiatement reconnaissables, même lorsque la classe ou les familles remplissent la page, et ses expressions permettent de suivre plusieurs réactions à la fois. La couleur et les gestes prolongent souvent le gag au-delà du dialogue.
Ce dix-neuvième tome trouve ainsi sa personnalité dans un thème simple, la musique, traité à hauteur d’enfant. On y retrouve la tendresse malicieuse d’Ariol, mais aussi tout le plaisir d’une série capable de faire d’une répétition de chorale ou d’une chanson offerte un véritable petit événement.
En savoir plus sur Ariol, Tome 19
La musique traverse ce volume du début à la fin. Dans Ariol, Tome 19, Ariol chante, écoute et partage des chansons, tandis que Bisbille lui en compose une rien que pour lui. La classe se prépare aussi pour la chorale dirigée par monsieur Le Blount, sous le regard des parents venus assister au spectacle.
Emmanuel Guibert travaille ici les émotions enfantines avec beaucoup de naturel : l’envie de bien faire, la gêne d’être regardé, la fierté, l’affection et les petits embarras que peut provoquer une chanson adressée à quelqu’un. L’humour reste léger et quotidien, sans jamais se moquer de ce que ressentent les personnages.
Marc Boutavant donne à ces scènes une énergie très collective. Ses animaux anthropomorphes restent immédiatement reconnaissables, même lorsque la classe ou les familles remplissent la page, et ses expressions permettent de suivre plusieurs réactions à la fois. La couleur et les gestes prolongent souvent le gag au-delà du dialogue.
Ce dix-neuvième tome trouve ainsi sa personnalité dans un thème simple, la musique, traité à hauteur d’enfant. On y retrouve la tendresse malicieuse d’Ariol, mais aussi tout le plaisir d’une série capable de faire d’une répétition de chorale ou d’une chanson offerte un véritable petit événement.






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