En savoir plus sur Avni, Tome 09
Dans Avni, Tome 09, Avni déborde toujours autant d’énergie : il joue, court, saute, récupère les ballons coincés dans les arbres et multiplie les transformations pour amuser la cour. Cette présence permanente finit parfois par fatiguer ses amis et ses parents, qui ne se privent pas de lui faire remarquer qu’il en fait beaucoup.
Cette fois, Avni se vexe profondément et sa réaction prend une forme très littérale : de boule d’énergie, il devient une boule tout court, un rond bleu sans entrain. Romain Pujol transforme ainsi une émotion familière — le sentiment d’être de trop — en ressort visuel immédiatement compréhensible.
Vincent Caut joue avec le contraste entre le mouvement habituel du héros et cette immobilité soudaine. Les cases paraissent presque plus calmes en son absence, ce qui rend sensible le vide laissé par ses bêtises, ses services improvisés et sa capacité à mettre tout le monde en mouvement.
Ce neuvième tome rappelle ainsi qu’Avni n’est pas seulement drôle parce qu’il possède des pouvoirs, mais parce que son enthousiasme contamine tout son entourage. Entre gags issus du magazine Toboggan et histoires inédites, le volume met joliment en scène une énergie devenue langage émotionnel.
En savoir plus sur Avni, Tome 09
Dans Avni, Tome 09, Avni déborde toujours autant d’énergie : il joue, court, saute, récupère les ballons coincés dans les arbres et multiplie les transformations pour amuser la cour. Cette présence permanente finit parfois par fatiguer ses amis et ses parents, qui ne se privent pas de lui faire remarquer qu’il en fait beaucoup.
Cette fois, Avni se vexe profondément et sa réaction prend une forme très littérale : de boule d’énergie, il devient une boule tout court, un rond bleu sans entrain. Romain Pujol transforme ainsi une émotion familière — le sentiment d’être de trop — en ressort visuel immédiatement compréhensible.
Vincent Caut joue avec le contraste entre le mouvement habituel du héros et cette immobilité soudaine. Les cases paraissent presque plus calmes en son absence, ce qui rend sensible le vide laissé par ses bêtises, ses services improvisés et sa capacité à mettre tout le monde en mouvement.
Ce neuvième tome rappelle ainsi qu’Avni n’est pas seulement drôle parce qu’il possède des pouvoirs, mais parce que son enthousiasme contamine tout son entourage. Entre gags issus du magazine Toboggan et histoires inédites, le volume met joliment en scène une énergie devenue langage émotionnel.






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