En savoir plus sur Blake & Mortimer – Tome 21 – Le Serment des cinq Lords
Dans Blake & Mortimer – Tome 21 – Le Serment des cinq Lords, plusieurs objets disparaissent de l’Ashmolean Museum d’Oxford sans que leur valeur marchande explique les vols. Lorsque des meurtres viennent s’ajouter à l’affaire, Blake et Mortimer comprennent que quelqu’un cherche moins à s’enrichir qu’à effacer ou récupérer les traces d’un passé précis.
Yves Sente construit l’album comme un roman policier britannique classique, avec suspects, fausses pistes et révélations liées à l’histoire des services secrets. La figure de Lawrence d’Arabie sert de fil historique et donne à l’enquête une profondeur qui dépasse le simple cambriolage.
André Juillard installe une Angleterre élégante, feutrée et très documentée. Musées, collèges, demeures et paysages d’Oxford sont dessinés avec une précision discrète, tandis que les visages et les cadrages privilégient l’observation et la tension plutôt que le spectaculaire.
Ce vingt-et-unième tome se distingue donc par son atmosphère de whodunit savamment construite. Moins scientifique que d’autres aventures de la série, il met à profit le flegme de Blake et la curiosité de Mortimer dans une enquête où le passé britannique ne demande qu’à ressurgir.
En savoir plus sur Blake & Mortimer – Tome 21 – Le Serment des cinq Lords
Dans Blake & Mortimer – Tome 21 – Le Serment des cinq Lords, plusieurs objets disparaissent de l’Ashmolean Museum d’Oxford sans que leur valeur marchande explique les vols. Lorsque des meurtres viennent s’ajouter à l’affaire, Blake et Mortimer comprennent que quelqu’un cherche moins à s’enrichir qu’à effacer ou récupérer les traces d’un passé précis.
Yves Sente construit l’album comme un roman policier britannique classique, avec suspects, fausses pistes et révélations liées à l’histoire des services secrets. La figure de Lawrence d’Arabie sert de fil historique et donne à l’enquête une profondeur qui dépasse le simple cambriolage.
André Juillard installe une Angleterre élégante, feutrée et très documentée. Musées, collèges, demeures et paysages d’Oxford sont dessinés avec une précision discrète, tandis que les visages et les cadrages privilégient l’observation et la tension plutôt que le spectaculaire.
Ce vingt-et-unième tome se distingue donc par son atmosphère de whodunit savamment construite. Moins scientifique que d’autres aventures de la série, il met à profit le flegme de Blake et la curiosité de Mortimer dans une enquête où le passé britannique ne demande qu’à ressurgir.






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