En savoir plus sur Blake & Mortimer – Tome 28 – Le Dernier Espadon
En 1948, la guerre est terminée mais les Espadons existent toujours, notamment dans la base secrète de Makran au Pakistan. Dans Blake & Mortimer – Tome 28 – Le Dernier Espadon, Francis Blake, désormais à la tête du MI5, confie à Mortimer la mission de modifier leurs codes d’activation avant leur transfert en Angleterre. Dans le même temps, Blake enquête sur une menace que l’IRA ferait peser sur le pays.
Jean Van Hamme revient au terrain qui convient particulièrement bien aux deux héros : services secrets, mission technique et complot politique. Le récit avance avec un rythme de thriller fait de fausses pistes et de retournements, tout en restant très directement connecté à l’album fondateur de Jacobs.
Teun Berserik et Peter Van Dongen reprennent l’esthétique claire et documentée de la série. Avions, installations militaires, routes et paysages sont dessinés avec précision, mais sans rigidité. La technologie reste spectaculaire tout en demeurant parfaitement lisible, ce qui donne aux scènes d’action une vraie efficacité.
Le Dernier Espadon fonctionne à la fois comme hommage et comme aventure autonome. Il retrouve les machines et les tensions géopolitiques des origines sans se contenter de les citer, et propose un récit d’espionnage classique, nerveux et solidement construit, servi par un duo graphique très fidèle à l’esprit de Jacobs.
En savoir plus sur Blake & Mortimer – Tome 28 – Le Dernier Espadon
En 1948, la guerre est terminée mais les Espadons existent toujours, notamment dans la base secrète de Makran au Pakistan. Dans Blake & Mortimer – Tome 28 – Le Dernier Espadon, Francis Blake, désormais à la tête du MI5, confie à Mortimer la mission de modifier leurs codes d’activation avant leur transfert en Angleterre. Dans le même temps, Blake enquête sur une menace que l’IRA ferait peser sur le pays.
Jean Van Hamme revient au terrain qui convient particulièrement bien aux deux héros : services secrets, mission technique et complot politique. Le récit avance avec un rythme de thriller fait de fausses pistes et de retournements, tout en restant très directement connecté à l’album fondateur de Jacobs.
Teun Berserik et Peter Van Dongen reprennent l’esthétique claire et documentée de la série. Avions, installations militaires, routes et paysages sont dessinés avec précision, mais sans rigidité. La technologie reste spectaculaire tout en demeurant parfaitement lisible, ce qui donne aux scènes d’action une vraie efficacité.
Le Dernier Espadon fonctionne à la fois comme hommage et comme aventure autonome. Il retrouve les machines et les tensions géopolitiques des origines sans se contenter de les citer, et propose un récit d’espionnage classique, nerveux et solidement construit, servi par un duo graphique très fidèle à l’esprit de Jacobs.






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