En savoir plus sur GTO T22
Dans GTO T22, l’affrontement autour des élèves renvoyés et des « anges » de Daimon continue de secouer le lycée. Onizuka intervient une nouvelle fois pour protéger ses élèves, tandis que Kikuchi se retrouve confronté à Tokiwa et que la nouvelle directrice poursuit une stratégie encore loin d’avoir livré tous ses ressorts.
Le tome ne se contente pourtant pas de prolonger la tension institutionnelle. Fujisawa revient aussi à des histoires plus quotidiennes, notamment autour d’Anko et Yoshikawa, dont la relation gagne enfin en place. Cette alternance entre conflit et tranche de vie rappelle ce que GTO sait faire de mieux : passer du chaos à l’émotion sans changer de personnages.
Graphiquement, Fujisawa conserve son sens du contraste entre grimaces outrancières, bastons très physiques et scènes adolescentes beaucoup plus retenues. Les expressions d’Onizuka restent un moteur comique à part entière, tandis que les moments entre Anko et Yoshikawa reposent davantage sur les gestes, les silences et l’embarras.
À trois tomes de la fin, ce volume remet plusieurs figures secondaires au premier plan et prépare les révélations liées à la classe d’Onizuka. Un tome de transition vivant et humain, qui avance moins par surenchère que par la manière dont chacun choisit enfin de faire face à ses sentiments et à ses responsabilités.
En savoir plus sur GTO T22
Dans GTO T22, l’affrontement autour des élèves renvoyés et des « anges » de Daimon continue de secouer le lycée. Onizuka intervient une nouvelle fois pour protéger ses élèves, tandis que Kikuchi se retrouve confronté à Tokiwa et que la nouvelle directrice poursuit une stratégie encore loin d’avoir livré tous ses ressorts.
Le tome ne se contente pourtant pas de prolonger la tension institutionnelle. Fujisawa revient aussi à des histoires plus quotidiennes, notamment autour d’Anko et Yoshikawa, dont la relation gagne enfin en place. Cette alternance entre conflit et tranche de vie rappelle ce que GTO sait faire de mieux : passer du chaos à l’émotion sans changer de personnages.
Graphiquement, Fujisawa conserve son sens du contraste entre grimaces outrancières, bastons très physiques et scènes adolescentes beaucoup plus retenues. Les expressions d’Onizuka restent un moteur comique à part entière, tandis que les moments entre Anko et Yoshikawa reposent davantage sur les gestes, les silences et l’embarras.
À trois tomes de la fin, ce volume remet plusieurs figures secondaires au premier plan et prépare les révélations liées à la classe d’Onizuka. Un tome de transition vivant et humain, qui avance moins par surenchère que par la manière dont chacun choisit enfin de faire face à ses sentiments et à ses responsabilités.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.