En savoir plus sur GTO T25
Dans GTO T25, Onizuka est hospitalisé dans un état critique après les événements du tome précédent. Son absence laisse le lycée sans son point d’équilibre habituel, tandis que Shibuya, persuadé d’avoir été trahi, choisit d’aller toujours plus loin dans sa vengeance.
Le dernier volume fait converger les fils laissés ouverts autour de Daimon, de la secrétaire générale et des élèves blessés par l’institution. Fujisawa ne gomme pas les excès de sa série, mais les utilise pour faire ressortir la fidélité d’Onizuka envers ses élèves, même lorsqu’il n’est plus en état d’agir normalement.
Graphiquement, le tome alterne urgence, scènes d’action et ruptures comiques avec le même goût pour les expressions outrées et les doubles pages spectaculaires qui ont marqué GTO. Cette énergie visuelle de dernier acte donne au dénouement une intensité presque continue.
Ce vingt-cinquième tome referme donc l’histoire en revenant à son principe le plus simple : un professeur peut changer une classe en refusant d’abandonner ceux que tout le monde a déjà condamnés. Un final explosif, drôle et sincèrement émouvant, fidèle au mélange de provocation et d’humanité de la série.
En savoir plus sur GTO T25
Dans GTO T25, Onizuka est hospitalisé dans un état critique après les événements du tome précédent. Son absence laisse le lycée sans son point d’équilibre habituel, tandis que Shibuya, persuadé d’avoir été trahi, choisit d’aller toujours plus loin dans sa vengeance.
Le dernier volume fait converger les fils laissés ouverts autour de Daimon, de la secrétaire générale et des élèves blessés par l’institution. Fujisawa ne gomme pas les excès de sa série, mais les utilise pour faire ressortir la fidélité d’Onizuka envers ses élèves, même lorsqu’il n’est plus en état d’agir normalement.
Graphiquement, le tome alterne urgence, scènes d’action et ruptures comiques avec le même goût pour les expressions outrées et les doubles pages spectaculaires qui ont marqué GTO. Cette énergie visuelle de dernier acte donne au dénouement une intensité presque continue.
Ce vingt-cinquième tome referme donc l’histoire en revenant à son principe le plus simple : un professeur peut changer une classe en refusant d’abandonner ceux que tout le monde a déjà condamnés. Un final explosif, drôle et sincèrement émouvant, fidèle au mélange de provocation et d’humanité de la série.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.