En savoir plus sur Durango T10 – La Proie des chacals
Dans Durango T10 – La Proie des chacals, Durango croise quatre hommes qui traînent une jeune Indienne derrière leurs chevaux. Il intervient, abat plusieurs agresseurs et laisse un survivant s’enfuir. À Howland, ce dernier retourne l’histoire contre lui et le pistolero se retrouve derrière les barreaux.
Sa libération vient d’un jeune Indien qui cherche sa compagne, enlevée par un réseau criminel. Durango accepte de l’aider et le récit se transforme en poursuite guidée par une dette morale, où il ne s’agit plus seulement de survivre mais d’arracher quelqu’un à un système de violence organisé.
Swolfs met en scène cette noirceur sans abandonner l’efficacité du western : grandes distances, villages hostiles, coups de feu secs et figures de bandits immédiatement lisibles. Le dessin reste précis dans l’action, mais accorde aussi de l’espace aux visages et à la tension entre les deux compagnons. Cette violence directe sans héroïsation facile donne au tome sa force.
Ce dixième album reprend certains motifs familiers de Durango — l’injustice, l’alliance avec un homme traqué, la route vers le Mexique — mais les recentre sur une mission de sauvetage. C’est un western dur, solidaire et plus humain qu’il n’y paraît, porté par un objectif simple et profondément personnel.
En savoir plus sur Durango T10 – La Proie des chacals
Dans Durango T10 – La Proie des chacals, Durango croise quatre hommes qui traînent une jeune Indienne derrière leurs chevaux. Il intervient, abat plusieurs agresseurs et laisse un survivant s’enfuir. À Howland, ce dernier retourne l’histoire contre lui et le pistolero se retrouve derrière les barreaux.
Sa libération vient d’un jeune Indien qui cherche sa compagne, enlevée par un réseau criminel. Durango accepte de l’aider et le récit se transforme en poursuite guidée par une dette morale, où il ne s’agit plus seulement de survivre mais d’arracher quelqu’un à un système de violence organisé.
Swolfs met en scène cette noirceur sans abandonner l’efficacité du western : grandes distances, villages hostiles, coups de feu secs et figures de bandits immédiatement lisibles. Le dessin reste précis dans l’action, mais accorde aussi de l’espace aux visages et à la tension entre les deux compagnons. Cette violence directe sans héroïsation facile donne au tome sa force.
Ce dixième album reprend certains motifs familiers de Durango — l’injustice, l’alliance avec un homme traqué, la route vers le Mexique — mais les recentre sur une mission de sauvetage. C’est un western dur, solidaire et plus humain qu’il n’y paraît, porté par un objectif simple et profondément personnel.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.