En savoir plus sur PTSD Radio T01
Avec PTSD Radio, Masaaki Nakayama abandonne le récit d’horreur classique au profit d’une succession de séquences brèves, parfois de quelques pages seulement. Des personnages différents sont confrontés à des phénomènes qui semblent isolés, mais un malaise commun relie progressivement ces apparitions.
L’auteur travaille particulièrement la peur de ce que l’on aperçoit trop tard : un visage, une masse de cheveux, une présence dans un coin du cadre. Le dessin précis et les ruptures brutales donnent à chaque histoire la sensation d’un signal parasite qui interrompt la réalité.
La construction non linéaire invite à relier les scènes, les époques et les motifs récurrents. Ce fonctionnement transforme le manga en énigme inquiétante : plus les pièces se rapprochent, plus l’impression d’une contamination générale devient forte.
Publié en France par Mangetsu, ce premier tome de 320 pages installe ainsi une série d’horreur singulière, où la terreur ne vient pas seulement des monstres mais aussi de l’idée qu’ils puissent déjà être partout.
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Avec PTSD Radio, Masaaki Nakayama abandonne le récit d’horreur classique au profit d’une succession de séquences brèves, parfois de quelques pages seulement. Des personnages différents sont confrontés à des phénomènes qui semblent isolés, mais un malaise commun relie progressivement ces apparitions.
L’auteur travaille particulièrement la peur de ce que l’on aperçoit trop tard : un visage, une masse de cheveux, une présence dans un coin du cadre. Le dessin précis et les ruptures brutales donnent à chaque histoire la sensation d’un signal parasite qui interrompt la réalité.
La construction non linéaire invite à relier les scènes, les époques et les motifs récurrents. Ce fonctionnement transforme le manga en énigme inquiétante : plus les pièces se rapprochent, plus l’impression d’une contamination générale devient forte.
Publié en France par Mangetsu, ce premier tome de 320 pages installe ainsi une série d’horreur singulière, où la terreur ne vient pas seulement des monstres mais aussi de l’idée qu’ils puissent déjà être partout.






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