En savoir plus sur Gaston (édition 2018) – Tome 8 – Rafales de gaffes
Dans Gaston (édition 2018) – Tome 8 – Rafales de gaffes, Lagaffe continue de transformer le travail quotidien en suite d’expériences incontrôlées. Prunelle, désormais bien installé dans son rôle de responsable, doit composer avec un employé dont les trouvailles occupent souvent davantage de place que les tâches qu’elles étaient censées simplifier.
Le volume fonctionne sur une accélération permanente du gag. Franquin pose un problème très concret, laisse Gaston imaginer sa solution puis fait circuler les conséquences d’un personnage à l’autre. L’humour vient autant de la logique du gaffeur que de l’impuissance croissante de ceux qui l’entourent.
Le dessin atteint une remarquable souplesse : silhouettes relâchées, brusques départs en courant, objets qui semblent posséder leur propre élan. Cette gestuelle extrêmement expressive permet de comprendre la catastrophe avant même que le dialogue ne la confirme, donnant aux pages une vitesse presque animée.
Ce huitième tome propose ainsi un Gaston parfaitement lancé, où la personnalité graphique de Franquin prend toute sa place. Entre Prunelle, inventions et rafales de désordre, la série transforme la rédaction en espace burlesque où le moindre détail peut déclencher une réaction en chaîne.
En savoir plus sur Gaston (édition 2018) – Tome 8 – Rafales de gaffes
Dans Gaston (édition 2018) – Tome 8 – Rafales de gaffes, Lagaffe continue de transformer le travail quotidien en suite d’expériences incontrôlées. Prunelle, désormais bien installé dans son rôle de responsable, doit composer avec un employé dont les trouvailles occupent souvent davantage de place que les tâches qu’elles étaient censées simplifier.
Le volume fonctionne sur une accélération permanente du gag. Franquin pose un problème très concret, laisse Gaston imaginer sa solution puis fait circuler les conséquences d’un personnage à l’autre. L’humour vient autant de la logique du gaffeur que de l’impuissance croissante de ceux qui l’entourent.
Le dessin atteint une remarquable souplesse : silhouettes relâchées, brusques départs en courant, objets qui semblent posséder leur propre élan. Cette gestuelle extrêmement expressive permet de comprendre la catastrophe avant même que le dialogue ne la confirme, donnant aux pages une vitesse presque animée.
Ce huitième tome propose ainsi un Gaston parfaitement lancé, où la personnalité graphique de Franquin prend toute sa place. Entre Prunelle, inventions et rafales de désordre, la série transforme la rédaction en espace burlesque où le moindre détail peut déclencher une réaction en chaîne.






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