En savoir plus sur L’Affaire le Chat
L’Affaire le Chat rassemble une nouvelle série de gags, dessins et réflexions où le personnage de Philippe Geluck poursuit sa mission favorite : regarder le monde de travers. Le Chat parle de la vie quotidienne, des mots, des habitudes humaines ou de questions parfaitement insignifiantes avec la même assurance professorale.
L’humour naît d’abord de la logique poussée jusqu’à l’absurde. Une expression courante est prise au pied de la lettre, une définition se retourne contre elle-même, un raisonnement parfaitement construit arrive à une conclusion impossible. Geluck donne ainsi au moindre sujet une tournure imprévisible sans avoir besoin d’un long scénario.
Le dessin sert cette mécanique avec une grande économie : silhouette massive, costume sombre, yeux presque impassibles et décors réduits à l’essentiel. Cette sobriété graphique très calculée concentre l’attention sur le rythme de la phrase, la chute et le décalage entre le calme du personnage et l’absurdité de son propos.
Ce onzième album du Chat se lit donc par petites secousses, un gag ou une réflexion à la fois. Geluck y retrouve ce territoire singulier entre dessin de presse et bande dessinée, où l’on rit souvent d’une phrase avant de réaliser qu’elle a aussi réussi à tordre, l’espace d’un instant, notre manière de regarder le quotidien.
En savoir plus sur L’Affaire le Chat
L’Affaire le Chat rassemble une nouvelle série de gags, dessins et réflexions où le personnage de Philippe Geluck poursuit sa mission favorite : regarder le monde de travers. Le Chat parle de la vie quotidienne, des mots, des habitudes humaines ou de questions parfaitement insignifiantes avec la même assurance professorale.
L’humour naît d’abord de la logique poussée jusqu’à l’absurde. Une expression courante est prise au pied de la lettre, une définition se retourne contre elle-même, un raisonnement parfaitement construit arrive à une conclusion impossible. Geluck donne ainsi au moindre sujet une tournure imprévisible sans avoir besoin d’un long scénario.
Le dessin sert cette mécanique avec une grande économie : silhouette massive, costume sombre, yeux presque impassibles et décors réduits à l’essentiel. Cette sobriété graphique très calculée concentre l’attention sur le rythme de la phrase, la chute et le décalage entre le calme du personnage et l’absurdité de son propos.
Ce onzième album du Chat se lit donc par petites secousses, un gag ou une réflexion à la fois. Geluck y retrouve ce territoire singulier entre dessin de presse et bande dessinée, où l’on rit souvent d’une phrase avant de réaliser qu’elle a aussi réussi à tordre, l’espace d’un instant, notre manière de regarder le quotidien.






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