En savoir plus sur Léonard – Tome 46 – Le génie crève l’écran
Léonard – Tome 46 – Le génie crève l’écran place le savant à la pointe de l’audiovisuel. Son nouveau projet est une télévision 3D qui ne nécessite aucune lunette, invention forcément révolutionnaire à ses yeux et forcément testée en priorité sur Basile.
Le gag naît de la promesse même de la technologie : rendre l’image plus proche, plus immersive, plus réelle. Léonard pousse cette idée jusqu’au bout, et la frontière entre écran et réalité commence à se brouiller de manière beaucoup moins confortable pour son disciple.
Turk exploite très bien l’espace du salon, les cadres d’écran et les surgissements visuels pour transformer une expérience statique en comédie physique. La 3D devient un moteur de mise en scène, avec des images qui semblent sortir du cadre et envahir directement la vie des personnages.
Ce quarante-sixième tome applique ainsi la formule de Léonard à une technologie immédiatement reconnaissable. Entre télévision, immersion et cobaye dépassé, l’album se moque de notre fascination pour les écrans en rappelant qu’avec ce Génie, le progrès finit toujours par prendre un peu trop de place.
En savoir plus sur Léonard – Tome 46 – Le génie crève l’écran
Léonard – Tome 46 – Le génie crève l’écran place le savant à la pointe de l’audiovisuel. Son nouveau projet est une télévision 3D qui ne nécessite aucune lunette, invention forcément révolutionnaire à ses yeux et forcément testée en priorité sur Basile.
Le gag naît de la promesse même de la technologie : rendre l’image plus proche, plus immersive, plus réelle. Léonard pousse cette idée jusqu’au bout, et la frontière entre écran et réalité commence à se brouiller de manière beaucoup moins confortable pour son disciple.
Turk exploite très bien l’espace du salon, les cadres d’écran et les surgissements visuels pour transformer une expérience statique en comédie physique. La 3D devient un moteur de mise en scène, avec des images qui semblent sortir du cadre et envahir directement la vie des personnages.
Ce quarante-sixième tome applique ainsi la formule de Léonard à une technologie immédiatement reconnaissable. Entre télévision, immersion et cobaye dépassé, l’album se moque de notre fascination pour les écrans en rappelant qu’avec ce Génie, le progrès finit toujours par prendre un peu trop de place.






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