En savoir plus sur Les Cités obscures – La Fièvre d’Urbicande
Dans Les Cités obscures – La Fièvre d’Urbicande, Eugen Robick défend une vision très rigoureuse de la ville et souhaite construire un pont destiné à rétablir son équilibre. Le refus des autorités précède l’arrivée d’un objet métallique cubique, apparemment indestructible, dont la croissance commence à bouleverser toute l’organisation d’Urbicande.
Le récit transforme cette structure en force politique autant qu’architecturale. Le Réseau relie des espaces que le pouvoir voulait maintenir séparés, déjoue les plans des urbanistes et impose sa propre logique au cœur d’une cité obsédée par l’ordre.
François Schuiten dessine cette progression avec une précision géométrique spectaculaire, où façades, places et perspectives deviennent le théâtre d’une forme en expansion. La mise en couleurs de Jack Durieux souligne les masses, les profondeurs et la puissance graphique de cette architecture incontrôlable.
Cette édition permet ainsi de redécouvrir un album majeur sous une lumière nouvelle. La Fièvre d’Urbicande reste une réflexion saisissante sur la ville et le contrôle, mais la couleur renouvelle la manière d’en percevoir les volumes, les tensions et l’étrange beauté du Réseau.
En savoir plus sur Les Cités obscures – La Fièvre d’Urbicande
Dans Les Cités obscures – La Fièvre d’Urbicande, Eugen Robick défend une vision très rigoureuse de la ville et souhaite construire un pont destiné à rétablir son équilibre. Le refus des autorités précède l’arrivée d’un objet métallique cubique, apparemment indestructible, dont la croissance commence à bouleverser toute l’organisation d’Urbicande.
Le récit transforme cette structure en force politique autant qu’architecturale. Le Réseau relie des espaces que le pouvoir voulait maintenir séparés, déjoue les plans des urbanistes et impose sa propre logique au cœur d’une cité obsédée par l’ordre.
François Schuiten dessine cette progression avec une précision géométrique spectaculaire, où façades, places et perspectives deviennent le théâtre d’une forme en expansion. La mise en couleurs de Jack Durieux souligne les masses, les profondeurs et la puissance graphique de cette architecture incontrôlable.
Cette édition permet ainsi de redécouvrir un album majeur sous une lumière nouvelle. La Fièvre d’Urbicande reste une réflexion saisissante sur la ville et le contrôle, mais la couleur renouvelle la manière d’en percevoir les volumes, les tensions et l’étrange beauté du Réseau.






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