En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 10 – Des Bleus et des tuniques
Dans Les Tuniques Bleues – Tome 10 – Des Bleus et des tuniques, le sergent Chesterfield doit aller chercher de jeunes recrues et les former pendant le trajet jusqu’au camp. Convaincu qu’une petite mise en scène les préparera au danger, il organise avec l’aide de Plume d’Argent une fausse attaque indienne. L’idée se complique évidemment lorsque de vrais adversaires entrent dans la partie.
Le volume ne se limite pas à cette aventure principale : il rassemble plusieurs histoires courtes des origines, publiées à l’époque dans Spirou. On y retrouve un humour plus directement western que dans les albums de la Guerre de Sécession, avec des exercices militaires absurdes, des poursuites et des stratagèmes qui se retournent volontiers contre leurs auteurs.
L’intérêt graphique est tout particulier. Louis Salvérius passe d’un dessin très caricatural, aux silhouettes tassées et aux gros nez expressifs, vers un style progressivement plus fin et semi-réaliste. Cette évolution donne au recueil une saveur de laboratoire, où l’on voit les personnages et leur monde trouver peu à peu leur forme définitive.
Ce tome vaut donc autant pour ses gags et ses petites aventures que pour ce qu’il raconte de la naissance des Tuniques Bleues. Cauvin et Salvérius posent déjà l’antagonisme entre un Chesterfield convaincu par la discipline et un Blutch volontiers réfractaire, tout en construisant une comédie antimilitariste qui restera au cœur de la série.
En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 10 – Des Bleus et des tuniques
Dans Les Tuniques Bleues – Tome 10 – Des Bleus et des tuniques, le sergent Chesterfield doit aller chercher de jeunes recrues et les former pendant le trajet jusqu’au camp. Convaincu qu’une petite mise en scène les préparera au danger, il organise avec l’aide de Plume d’Argent une fausse attaque indienne. L’idée se complique évidemment lorsque de vrais adversaires entrent dans la partie.
Le volume ne se limite pas à cette aventure principale : il rassemble plusieurs histoires courtes des origines, publiées à l’époque dans Spirou. On y retrouve un humour plus directement western que dans les albums de la Guerre de Sécession, avec des exercices militaires absurdes, des poursuites et des stratagèmes qui se retournent volontiers contre leurs auteurs.
L’intérêt graphique est tout particulier. Louis Salvérius passe d’un dessin très caricatural, aux silhouettes tassées et aux gros nez expressifs, vers un style progressivement plus fin et semi-réaliste. Cette évolution donne au recueil une saveur de laboratoire, où l’on voit les personnages et leur monde trouver peu à peu leur forme définitive.
Ce tome vaut donc autant pour ses gags et ses petites aventures que pour ce qu’il raconte de la naissance des Tuniques Bleues. Cauvin et Salvérius posent déjà l’antagonisme entre un Chesterfield convaincu par la discipline et un Blutch volontiers réfractaire, tout en construisant une comédie antimilitariste qui restera au cœur de la série.






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