En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 12 – Les Bleus tournent cosaques
Dans Les Tuniques Bleues – Tome 12 – Les Bleus tournent cosaques, les survivants de la cavalerie sont si peu nombreux que l’armée doit chercher des recrues ailleurs. Un groupe de cosaques, accompagné d’un Chinois, arrive au camp et Chesterfield reçoit la mission de les transformer en cavaliers nordistes, avec Blutch pour l’assister.
Tout le sel du récit vient de l’impossibilité de communiquer normalement. Les ordres passent par des gestes, des démonstrations et des interprétations parfois catastrophiques, ce qui permet à Cauvin de bâtir un comique de situation très visuel sans se reposer uniquement sur les dialogues habituels du duo.
Willy Lambil exploite particulièrement bien les scènes d’entraînement : chevaux récalcitrants, alignements militaires et réactions en chaîne composent des pages très fluides. Son dessin met en valeur les postures, les mimiques et le mouvement, rendant les quiproquos immédiatement compréhensibles même lorsque les personnages eux-mêmes ne se comprennent pas.
Sous cette mécanique très drôle, l’album retrouve aussi une idée chère aux Tuniques Bleues : l’absurdité d’une armée qui cherche désespérément des hommes pour continuer à les envoyer au feu. Entre cavalerie, différences culturelles et discipline impossible, ce tome offre une comédie militaire particulièrement inventive.
En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 12 – Les Bleus tournent cosaques
Dans Les Tuniques Bleues – Tome 12 – Les Bleus tournent cosaques, les survivants de la cavalerie sont si peu nombreux que l’armée doit chercher des recrues ailleurs. Un groupe de cosaques, accompagné d’un Chinois, arrive au camp et Chesterfield reçoit la mission de les transformer en cavaliers nordistes, avec Blutch pour l’assister.
Tout le sel du récit vient de l’impossibilité de communiquer normalement. Les ordres passent par des gestes, des démonstrations et des interprétations parfois catastrophiques, ce qui permet à Cauvin de bâtir un comique de situation très visuel sans se reposer uniquement sur les dialogues habituels du duo.
Willy Lambil exploite particulièrement bien les scènes d’entraînement : chevaux récalcitrants, alignements militaires et réactions en chaîne composent des pages très fluides. Son dessin met en valeur les postures, les mimiques et le mouvement, rendant les quiproquos immédiatement compréhensibles même lorsque les personnages eux-mêmes ne se comprennent pas.
Sous cette mécanique très drôle, l’album retrouve aussi une idée chère aux Tuniques Bleues : l’absurdité d’une armée qui cherche désespérément des hommes pour continuer à les envoyer au feu. Entre cavalerie, différences culturelles et discipline impossible, ce tome offre une comédie militaire particulièrement inventive.






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