En savoir plus sur Daredevil T03 (Nouvelle édition) : Le roi de Hell’s Kitchen
Dans Daredevil T03 (Nouvelle édition) : Le roi de Hell’s Kitchen, Matt Murdock a franchi une ligne : après avoir vaincu Wilson Fisk, il s’est proclamé nouveau caïd du quartier. Un an plus tard, la criminalité a reculé, mais cette paix repose sur l’autorité d’un homme qui a pris sur lui de décider seul jusqu’où il pouvait aller.
Brian Michael Bendis s’intéresse surtout au prix du pouvoir. Les proches de Matt, les autres héros et Matt lui-même doivent composer avec une situation moralement inconfortable : son efficacité est réelle, mais sa manière d’agir le coupe peu à peu de ceux qui l’entourent. Le récit joue ainsi moins sur la question de savoir s’il peut gagner que sur celle de ce qu’il devient en gagnant.
Alex Maleev prolonge cette tension avec des planches sombres, très texturées, où Hell’s Kitchen paraît à la fois nettoyé et toujours menaçant. Son travail sur les corps, les visages et la pluie donne aux confrontations une violence très physique, tout en laissant beaucoup d’espace aux scènes de dialogue et aux silences qui structurent le run.
Ce troisième volume pousse la trajectoire de Matt vers un point particulièrement ambigu : protecteur, chef, avocat et homme fragilisé se confondent de plus en plus. Entre drame intime et crime comic, Bendis et Maleev montrent comment la volonté de protéger un quartier peut se transformer en besoin de contrôle, sans jamais perdre de vue l’humanité du personnage.
En savoir plus sur Daredevil T03 (Nouvelle édition) : Le roi de Hell’s Kitchen
Dans Daredevil T03 (Nouvelle édition) : Le roi de Hell’s Kitchen, Matt Murdock a franchi une ligne : après avoir vaincu Wilson Fisk, il s’est proclamé nouveau caïd du quartier. Un an plus tard, la criminalité a reculé, mais cette paix repose sur l’autorité d’un homme qui a pris sur lui de décider seul jusqu’où il pouvait aller.
Brian Michael Bendis s’intéresse surtout au prix du pouvoir. Les proches de Matt, les autres héros et Matt lui-même doivent composer avec une situation moralement inconfortable : son efficacité est réelle, mais sa manière d’agir le coupe peu à peu de ceux qui l’entourent. Le récit joue ainsi moins sur la question de savoir s’il peut gagner que sur celle de ce qu’il devient en gagnant.
Alex Maleev prolonge cette tension avec des planches sombres, très texturées, où Hell’s Kitchen paraît à la fois nettoyé et toujours menaçant. Son travail sur les corps, les visages et la pluie donne aux confrontations une violence très physique, tout en laissant beaucoup d’espace aux scènes de dialogue et aux silences qui structurent le run.
Ce troisième volume pousse la trajectoire de Matt vers un point particulièrement ambigu : protecteur, chef, avocat et homme fragilisé se confondent de plus en plus. Entre drame intime et crime comic, Bendis et Maleev montrent comment la volonté de protéger un quartier peut se transformer en besoin de contrôle, sans jamais perdre de vue l’humanité du personnage.






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