En savoir plus sur Lucky Luke – Tome 24 – La Fiancée de Lucky Luke
Dans Lucky Luke – Tome 24 – La Fiancée de Lucky Luke, Lucky Luke accompagne un convoi de femmes vers un village de l’Ouest qui se dépeuple faute de familles. Le voyage doit permettre à ces nouvelles arrivantes de rencontrer des célibataires installés sur place, mais la traversée réserve bien d’autres difficultés que les simples formalités du mariage.
La personnalité de Jenny O’Sullivan donne une grande partie de sa saveur au récit. Très attachée aux bonnes manières, hostile à l’alcool et à la cigarette, elle oblige Lucky Luke à jouer les chaperons et finit même par déstabiliser des personnages beaucoup moins délicats. Le récit tire son humour de ce contraste entre les codes du western et ceux de la vie domestique.
Morris met en scène le voyage avec une grande aisance dans les scènes de groupe : chariots, haltes, discussions et poursuites s’enchaînent sans confusion. Guy Vidal conserve pour sa part une structure de western de convoi, mais remplace peu à peu la menace extérieure par des enjeux de caractère, de cohabitation et de choix personnels.
Ce tome reste donc fidèle à l’aventure tout en s’amusant à déplacer Lucky Luke vers un registre qu’il maîtrise moins : celui de la proximité sentimentale. Le résultat est une comédie légère, portée par Jenny, par les maladresses du héros et par des Dalton qui découvrent qu’un enlèvement peut parfois être plus pénible pour les ravisseurs que pour leur victime.
En savoir plus sur Lucky Luke – Tome 24 – La Fiancée de Lucky Luke
Dans Lucky Luke – Tome 24 – La Fiancée de Lucky Luke, Lucky Luke accompagne un convoi de femmes vers un village de l’Ouest qui se dépeuple faute de familles. Le voyage doit permettre à ces nouvelles arrivantes de rencontrer des célibataires installés sur place, mais la traversée réserve bien d’autres difficultés que les simples formalités du mariage.
La personnalité de Jenny O’Sullivan donne une grande partie de sa saveur au récit. Très attachée aux bonnes manières, hostile à l’alcool et à la cigarette, elle oblige Lucky Luke à jouer les chaperons et finit même par déstabiliser des personnages beaucoup moins délicats. Le récit tire son humour de ce contraste entre les codes du western et ceux de la vie domestique.
Morris met en scène le voyage avec une grande aisance dans les scènes de groupe : chariots, haltes, discussions et poursuites s’enchaînent sans confusion. Guy Vidal conserve pour sa part une structure de western de convoi, mais remplace peu à peu la menace extérieure par des enjeux de caractère, de cohabitation et de choix personnels.
Ce tome reste donc fidèle à l’aventure tout en s’amusant à déplacer Lucky Luke vers un registre qu’il maîtrise moins : celui de la proximité sentimentale. Le résultat est une comédie légère, portée par Jenny, par les maladresses du héros et par des Dalton qui découvrent qu’un enlèvement peut parfois être plus pénible pour les ravisseurs que pour leur victime.






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