En savoir plus sur Marsupilami – Tome 22 – Chiquito Paradiso
Dans Marsupilami – Tome 22 – Chiquito Paradiso, Félicia Devort projette de raser une large portion de la forêt palombienne pour développer des cultures intensives. Afin de calmer les critiques et de redorer son image, elle annonce la création d’un parc animalier, avec une idée fixe : capturer le Marsupilami et en faire sa principale attraction.
Colman fait de ce projet un conflit frontal entre nature et exploitation. La logique de Devort consiste à enfermer les animaux tout en détruisant leur habitat, contradiction que le récit met en scène sans détour. Le Marsupilami, sa famille et les habitants de la jungle deviennent alors les acteurs d’une résistance qui dépasse la simple protection du nid.
Batem oppose visuellement les cages, installations humaines et engins aux espaces ouverts de la forêt. Cette différence rend immédiatement sensible ce qui est en jeu : la liberté de circuler, de vivre et de préserver un territoire. Les scènes d’action restent légères et très lisibles, malgré un sujet plus directement écologique.
Chiquito Paradiso fonctionne donc comme une aventure engagée sans abandonner l’humour de la série. Le parc zoologique, présenté comme une vitrine, se révèle surtout un outil de diversion, et le Marsupilami retrouve ici son rôle de gardien instinctif de la jungle.
En savoir plus sur Marsupilami – Tome 22 – Chiquito Paradiso
Dans Marsupilami – Tome 22 – Chiquito Paradiso, Félicia Devort projette de raser une large portion de la forêt palombienne pour développer des cultures intensives. Afin de calmer les critiques et de redorer son image, elle annonce la création d’un parc animalier, avec une idée fixe : capturer le Marsupilami et en faire sa principale attraction.
Colman fait de ce projet un conflit frontal entre nature et exploitation. La logique de Devort consiste à enfermer les animaux tout en détruisant leur habitat, contradiction que le récit met en scène sans détour. Le Marsupilami, sa famille et les habitants de la jungle deviennent alors les acteurs d’une résistance qui dépasse la simple protection du nid.
Batem oppose visuellement les cages, installations humaines et engins aux espaces ouverts de la forêt. Cette différence rend immédiatement sensible ce qui est en jeu : la liberté de circuler, de vivre et de préserver un territoire. Les scènes d’action restent légères et très lisibles, malgré un sujet plus directement écologique.
Chiquito Paradiso fonctionne donc comme une aventure engagée sans abandonner l’humour de la série. Le parc zoologique, présenté comme une vitrine, se révèle surtout un outil de diversion, et le Marsupilami retrouve ici son rôle de gardien instinctif de la jungle.






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